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Joyeuse pause temporaire

Photo credit: Suzanne Bélair

 

Depuis quelques semaines, ma vie d’écriture / peinture est suspendue, étant temporairement envahie par mes petits-enfants!

 

Quel plaisir et quel privilège de partager leurs journées et leur joie à découvrir tout ce qui les entoure!

 

Tant de choses à voir et à faire quand on a trois ans et demi et 11 mois. On peut voir les neurones de leur cerveau travailler alors qu’ils découvrent le monde et y font leur place. Ils sont conscients, intéressés, stimulés et stimulants!

 

J’aime, j’aime, j’adore les observer regarder les choses et la vie comme ils le font, leur ouverture et leur curiosité, la façon dont l’aîné réfléchit et trouve des solutions, la façon dont la plus jeune admire déjà son grand frère.

 

Les émotions sont intenses autour d’eux, répondre à leurs besoins n’est pas une tâche facile, la vie s’accélère, il n’y a plus de temps pour réfléchir, c’est le mode action par défaut.

 

J’ai déjà oublié ce qui remplissait mes journées avant leur arrivée chez nous samedi dernier. Maintenant, les jours sont remplis par la préparation des aliments, les repas, les histoires, les chants, les rires, les changements de couche, jouer, consoler, enseigner, gronder un peu, observer, profiter de la chaleur et des câlins de ces petits.

 

Cela me ramène au temps où mes enfants étaient jeunes, ces années magiques où chaque minute compte pour quelque chose d’extraordinaire: édifier, influencer, protéger, apporter sécurité et amour à la vie d’un enfant. Y a-t-il une meilleure façon de passer ses journées?

 

Si mon cou, mon dos, mes bras et mes jambes protestent et sont en mode survie, mon cœur est joyeux et heureux!

 

Photo credit: Brian Kinney

 

Les petits ajoutent tellement à ma vie. J’ai l’impression de nager sous une eau douce dans un magnifique jardin coloré rempli d’amour, de rires, de sourires et de larmes. Je sais que je remonterai bientôt à la surface pour un peu d’air mais je ne suis pas certaine de le vouloir. Ils déménageront demain et me manquent déjà.

 

Je les adore énormément et me sens très chanceuse de pouvoir les regarder grandir.

 

 

Avec reconnaissance

 

Suzanne

 

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Enviroart by Suzanne Bélair

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Le 30 janvier fut une journée chargée car nous avons encore changé de ville. Cette fois, nous avons pris l’avion de Danang à Ho Chi Minh-Ville où nous avons été accueillis par notre dernier guide.

Ho Chi Minh est la plus grande ville du Vietnam et son centre commercial. Avec ses 8 millions d’habitants, c’est une ville moderne, en constante évolution et adaptation. C’est l’endroit où vous pouvez trouver du vin français, des spécialités et une cuisine internationale.

The Grand Hotel on Dong Koi street
Photo ©Suzanne Bélair

Après un bref arrêt à notre hôtel (situé dans le quartier de Dong Koi, le quartier le plus animé et le plus intéressant de la ville) et un déjeuner de sandwichs au thon dans une petite rue (bon changement de tous les «menus vietnamiens prédéterminés»), nous sommes partis explorer les rues environnantes.

La ville entre rapidement dans le XXIe siècle et construit actuellement un système de transport rapide souterrain reliant le centre-ville d’Ho Chi Minh dans le district 1 au marché de Bến Thành et le parc Suối Tiên dans le district 9, ce qui oblige la fermeture de certaines rues.

Comme on approche du Nouvel An Chinois, nous sentons l’excitation augmenter. Nous voyons de plus en plus de spectacles dans les rues, les résidents pratiquent leurs routines de danse pour le grand jour et de plus en plus de décorations apparaissent partout. Les arbres kumquat et les fleurs sont partout et les entreprises commencent à ralentir. Nous savons qu’elles seront fermées jusqu’à 10 jours pendant les vacances. Même les banques ferment 5 à 6 jours.

La circulation à Saigon est aussi intense qu’à Hanoi, mais plus organisée. Beaucoup de rues sont à sens unique, ce qui facilite la traversée et il y a des lumières à certaines intersections, ce qui ne veut pas nécessairement dire que les automobilistes et surtout les scooters les respectent. Certaines rues ont 4 voies de large. Ajoutez à cela les scooters qui se faufilent entre les voitures et dans tous les sens, même sur les trottoirs, cela fait vivre une expérience intéressante.

 

French Colonial influence in Ho Chi Minh City
Influence du colonianisme français à Ho Chi Minh Ville
Photo ©Suzanne Bélair

Le lendemain, nous avions une visite à pied de la ville, incluant tout le district de Dong Koi, où nous découvrîmes tous les principaux monuments et on nous expliqua l’influence française au 19e siècle, alors que Saigon était surnommée «Paris de l’Orient». Il est facile de comprendre pourquoi.

La rue Dong Koi, appelée rue Catinat à l’époque française, est au centre de la plupart de l’action du roman de Graham Green «The quiet american».

World clocks inside the General Post office
Horloges du monde dans le Bureau de Poste général
Photo ©Suzanne Bélair

Certains des points forts de l’époque coloniale française sont: Le Bureau de poste général, la cathédrale Notre-Dame, le théâtre municipal, les hôtels Caravelle, Continental et Rex qui conservent tous une touche française et ont une signification historique.

 

Reunification Palace
Photo ©Suzanne Bélair

Nous avons également visité l’historique Palais de la Réunification, symbole de l’histoire politique du Vietnam. Le bâtiment a traversé plusieurs identités différentes. Ancienne résidence du gouverneur général français au XIXe siècle, elle a ensuite été occupée par Ngo Dinh Diem, président du Sud-Vietnam (alors appelé palais présidentiel). Après un attentat à la bombe en 1962 (lors d’une tentative d’assassinat manquée), il fut reconstruit mais un autre président (Van Thieu) était alors au pouvoir. En 1975, les portes du palais ont été défoncées par un char blindé de l’armée nord-vietnamienne.

 

One of the rooms inside the Reunification Palace
Une des salles à l’intérieur du Palais
Photo © Suzanne Bélair

 

Street leading to the Reunification Palace with park extending on both sides
Vue de la rue qui mène au palais de la réunification avec parc des deux côtés
Photo ©Suzanne Bélair

Aujourd’hui, c’est un musée; les grandes pièces sont richement mais simplement décorées. Il existe une belle collection de cadeaux reçus par le président d’autres chefs d’État. Le sous-sol était utilisé comme bunker et centre d’opérations militaires pendant la guerre. On peut voir toutes les radios et instruments utilisés à l’époque. Il y a un héliport sur le toit et la terrasse offre une vue sur la rue menant au palais qui est entourée de parcs.

 

Emperor of Jade Pagoda
Photo ©Suzanne Bélair

Nous avons ensuite visité la Pagode de l’Empereur de Jade, un petit lieu de culte, mais l’un des plus décorés de la ville. Il honore Ngoc Hoang, Roi de tous les cieux. Il a été construit en 1909 par la communauté cantonaise. Nous avons été impressionnés par les grandes portes en bois, décorées de sculptures complexes de dieux et d’hommes, et nous ne pouvons qu’imaginer le temps nécessaire aux artisans pour réaliser des œuvres d’art aussi détaillées. Les représentations de divinités bouddhistes et taoïstes sont nombreuses et colorées, mais l’atmosphère est empreinte de respect, de fidélité et de recueillement. Les fidèles prient et s’adressent aux ancêtres.

Main sanctuary inside the Pagoda
Sanctuaire principal intérieur de la Pagode
Photo ©Suzanne Bélair

Extraordinary carvings depicting the 1000 torments in the Hall of Ten Hells
Sculptures extraordinaires représentant les 1000 tourments dans la Salle des Dix Enfers
Photo ©Suzanne Bélair

 

Inside of the Emperor of Jade Pagoda, in the main room
Intérieur de la Pagode Empereur du Jade, dans la pièce principale
Photo ©Suzanne Bélair

Demain, nous partons tôt pour les tunnels de Củ Chi et la province de Tây Ninh près de la frontière cambodgienne, d’où la religion Cao Đài est originaire.

 

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Enviroart by Suzanne Bélair

C’est en fin de semaine qu’a lieu l’exposition et vente de l’Association des Artistes du Lakeshore auquelle je participe. Un tiers des recettes de ventes et toutes les ventes des billets de tirage seront remis à Nova Ouest de l’Île. Cette année, c’est ma toile « Toit rouge dans les arbres » qui est  mise en vedette comme don. Je suis très fière de participer de la sorte à cette grande cause. Voici tous les détails :

 

 

 

Je serai  sur place demain soir de 18:30 à 21:30 et dimanche après-midi

 

Au plaisir de vous y rencontrer!

 

 

Tournée de la Murale Silent Skies

 

 

Je suis aussi heureuse d’annoncer l’ouverture de notre deuxième exposition itinérante de la Murale Silent Skies au musée Arizona-Sonora Desert. Une réplique complète sera installée dans le bâtiment éducatif Baldwin et sera dévoilée le 25 mai 2019. L’exposition restera accessible au public jusqu’au 29 septembre de cette année. Nous prévoyons annoncer prochainement d’autres lieux de tournées excitants!

 

 

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Les membres de l’Association des Artistes de Beaconsfield exposent leurs tableaux ce week-end à

À Centennial Hall, au 288 Chemin bord du lac, Beaconsfield

Aujourd’hui est la dernière journée et je Serai sur place cet après-midi

Tous sont bienvenus !

Bonne journée!

« La conversation »
©2019 Suzanne Bélair
Oil on canvas 12 X 12 in
Huile sur toile 30.5 X 30.5 cm

Me voici bien en retard dans mes billets de peinture!

 

Ceci est un tableau complété il y a deux semaines. L’été dernier, mon amie est allée sur la côte est canadienne et est revenue avec toute une série de photos de ces intrigants macareux.

 

Au cas où vous voudriez le savoir, le macareux moine est l’oiseau officiel de Terre-Neuve-et-Labrador où environ 95% des aires de reproduction de l’Amérique du Nord sont situées. Je les trouve absolument adorables, attachants et pleins de personnalité.

 

Ils vivent 20 ans et plus. Leur bec coloré se délave pour devenir gris terne en hiver et redevient coloré au printemps, probablement pour attirer l’autre sexe. La majeure partie de leur vie est passée en mer et ils peuvent plonger jusqu’à 200 mètres pour chasser de petits poissons comme le hareng ou l’anguille de sable.

 

Les macareux de l’Atlantique forment des colonies de reproduction chaque printemps et chaque été sur les côtes et les îles de l’Atlantique Nord, du Labrador / Terre-Neuve au Nord-Est des États-Unis.

 

Ceci est la dernière version de mes interprétations de macareux, j’espère que vous l’aimez!

 

 

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Enviroart by Suzanne Bélair

 

 

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Modèle réduit du pont Japonais au Musée de Hoî An
Scale model of the Japanese bridge at Hoî An museum
Photo ©Suzanne Bélair

 

Nous voici à Hôi An, une ville classée Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999. Ceci lui confère certains avantages, entre autres, plusieurs rues deviennent piétonnières à partir de 15 heures jusqu’en soirée. Il est aussi interdit de fumer dans l’enceinte de la ville, mais si un touriste allume une cigarette sur une terrasse, c’est le restaurateur qui paie l’amende. Les serveurs refusent alors de servir le client qui est vite envoyé dans la rue.

 

 

Pour notre première pleine journée à Hôi An, nous avions planifié un cours de cuisine vietnamienne au Red Bridge Restaurant & Cooking School. Après un thé de bienvenue et la rencontre du groupe, nous avons suivi la cheffe au marché local où nous avons pu constater qu’ici, tout est différent de ce qu’on a déjà vu.

 

 

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Comptoir de boucherie
Butcher counter
Photo ©Suzanne Bélair

 

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Comptoir de boucherie
Butcher counter
Photo ©Suzanne Bélair

 

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Comptoir de boucherie
Butcher counter
Photo ©Suzanne Bélair

 

Il faut dire que dans chaque ville, le marché local est différent et a une ambiance bien distincte. On nous a expliqué qu’il n’y a que trois familles de bouchers à Hôi An et bien qu’il y ait de nombreux étalages de viande et de produits à base de viande, ils appartiennent tous aux trois mêmes familles qui y travaillent. Tout est très frais, les poissons sont apportés le matin même et il assez facile de vérifier la fraîcheur en regardant les yeux. J’étais contente de porter mes espadrilles plutôt que mes sandales car le sol de béton était inondé près des comptoirs bas des poissonniers avec les eaux de ruissellement provenant des poissons qui sont constamment rincés pendant la coupe des pièces et le filetage.

 

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Comptoir de poissons au marché
Fish counter at Market
Photo ©Suzanne Bélair

 

Après une courte promenade en bateau sur la rivière Thu Bon vers le site de l’école de cuisine, la cheffe nous a fait visiter les jardins d’herbes aromatiques où nous avons goûté à la menthe, la coriandre, le basilic vietnamien, la laitue, l’herbe amère et la citronnelle, puis elle nous a donné une démonstration de cuisine. Ensuite installés à de longues tables et avons commencé à cuisiner sous le regard attentif de plusieurs cuisiniers. L’activité s‘est terminée par un bon repas composé en partie de nos créations additionnées de délices locaux.

 

Retournés dans la vieille ville en mi-après-midi, nous avons continué notre visite des maisons patrimoniales, certaines d’elles habitées par les descendants des propriétaires originaux, des pagodes et des halls d’assemblée. Les maisons ont été conservées et restaurées et plusieurs meubles d’époque avec insertions de nacre peuvent y être admirés. L’architecture est un mélange d’influences japonaise, chinoise et vietnamienne.

 

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La rue Phan Chu Trinh street
Photo ©Suzanne Bélair

 

Nous avons marché jusqu’au musée de Hôi An (Centre pour l’héritage culturel, gestion et préservation) qui vaut la peine d’être vu. Il y a une terrasse sur le toit qui donne une vue splendide de la ville.

 

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Hall d’assemblée Phuc Kien
Phuc Kien Assembly Hall
Photo ©Suzanne Bélair

 

À noter qu’Hôi An est la place où les tailleurs peuvent faire des vêtements et des souliers sur mesure en 24 heures. La dernière journée, nous avons même découvert que si l’on commande le matin, les vêtements peuvent être prêts en fin d’après-midi, si on est disposé à se soumettre aux mesures et ajustements dans le courant de la journée. Nous avons préféré marcher dans la ville et revisiter le marché pour en découvrir les kiosques extérieurs et les sections inexplorées de l’intérieur.

 

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Le marché central, kioskes extérieurs colorés où on trouve de tout
The central market, colourful oudoors kiosks where you find everything
Photo ©Suzanne Bélair

 

Sur la rive sud de la rivière Thu Bon, il y a un marché en soirée qui fourmille de gens locaux. La bouffe de rue, la musique, les restaurants et les bars, rendent l’atmosphère festive.

 

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Bouffe de rue au marché du soir
Street food at the evening market
Photo ©Suzanne Bélair

 

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Magnifiques lanternes à vendre
Beautiful lanterns for sale
Photo ©Suzanne Bélair

Ce qui m’a le plus impressionné de Hôi An : Les lanternes multicolores sont partout, dans les rues le soir, c’est absolument magnifique. Elles sont accrochées sur les bateaux qui font la navette sur la rivière Thu Bon. Elles décorent aussi le pont qui traverse vers la rive sud. Il y a beaucoup de dragons chinois dans les décorations des fontaines, dans les maisons, sur les toits. Le dragon chinois symbolise la continuité, la puissance, la stabilité et prospérité et est omniprésent à Hôi An.

 

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Fontaine décorée de multiples dragons
Dragon decorating a fountain
Photo ©Suzanne Bélair

 

Plusieurs maisons ont été transformées en boutiques, beaucoup d’entre elle similaires, ce qui est un peu décevant. Par contre, l’architecture et l’historique de ce port de commerce, hyper important du 16e au 18e siècle, valent la peine d’être explorées.

 

La prochaine étape sera la célèbre Saigon, maintenant nommée Ho Chi Minh Ville.

Suzanne

 

 

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Enviroart by Suzanne Bélair

Après Hue, c’est vers Da Nang que nous nous sommes dirigés, la troisième ville en importance au Vietnam, appelée « Ville des ponts » à cause de ses 9 ponts. Nous nous sommes arrêtés à Lang Co, un petit village de pêcheurs où nous avons découvert que les pêcheurs réutilisent les vieux pneus. Ils les coupent sur l’épaisseur, les jettent à l’eau et les moules s‘y attachent. Ils n’ont plus qu’à sortir les pneus de l’eau et récolter les mollusques. On nous a dit, qu’ici au Vietnam, 80% de la population est soit fermier soit pêcheur.

 

Les pêcheurs détachent les moules de pneus
Fishermen harvesting mussels from tires
Photo ©Suzanne Bélair

 

Nous avons manqué le fameux col de Hải Vân, privilégiant  le récent tunnel sous la montagne beaucoup plus court et rapide, étant donné la pluie et le brouillard de la journée qui nous empêchaient d’apprécier les paysages. Les scooters sont interdits dans le tunnel mais un autobus fait la navette pour ceux qui veulent le traverser. Ont-ils un autre scooter qui le attend de l’autre côté?

 

Arrivés à Da Nang, nous avons visité le musée de sculptures Cham, qui abrite la plus grande collection au monde de la sculpture Cham (indigènes du Vietnam et Cambodge avec un royaume indépendant du 2e au 17e siècle après JC et dont la culture est fortement influencée par celle de l’inde).

Bas-relief du temple Cham
Cham temple bas relief
Photo ©Suzanne Bélair

 

Sculpture Cham- l’Éléphant représente la sagesse dans la culture Indienne
Cham sculpture – The ELephant represents Wisdom in Indian culture
Photo ©Suzanne Bélair

 

Da Nang est une ville moderne. Ici, les fils électriques sont souterrains et le WiFi est gratuit pour tout le monde. Il n’est pas permis de vendre des billets de loterie ou des journaux dans les rues et il y a des endroits pour les sans-abri. Partout où nous allons, nous voyons des bonsaïs oranges. Avec la nouvelle année qui arrive, tout le monde veut en avoir un devant sa porte pour apporter chance et bonheur dans la nouvelle année. Partout, nous voyons les gens transporter les kumquats sur leur scooter. Ils sont dispendieux pour les Vietnamiens, les gens choisissent souvent d’en louer un pour les vacances et ils le rapportent  au producteur après les fêtes.

 

Le musée est situé près du pont dragon qui enjambe la rivière Hàn. Le pont a été construit en forme de dragon et crache le feu et l’eau chaque samedi et dimanche soir à 21h00.

 

Le pont Dragon
Dragon bridge in Da Nang
©Suzanne Bélair

Nous nous sommes arrêtés dans un entrepôt de sculptures de marbre immenses, et où nous sommes restés estomaqués devant la qualité, la quantité et la variété de sculptures. Il y a plusieurs de ces entrepôts le long de la route. Ici c’est le marbre, plus au nord, ce sont les peintures laquées ou de soie et les vêtements. Le gouvernement engage des handicapés ou des victimes de l’agent orange pour y travailler à la main sur les œuvres d’art.

 

Les immenses statues de marbre
Huge marble statues
Photo ©Suzanne Bélair

 

Puis nous avons rejoint les montagnes de marbre. Comme leur nom l’indique, ces formations rocheuses sont en marbre et comprennent plusieurs cavernes abritant une série de sanctuaires dédiés à Bouddha et à Confucius. Encore une fois, absolument magnifique, mais certains endroits sont très mouillés à cause de l’eau qui dégoutte des plafonds. Il faut être prudent lorsqu’on descend ou que l’on monte dans certaines des zones moins accessibles pour voir les statues car les escaliers sculptés à même le marbre sont glissants.

 

Lady Bouddha at Marble Mountains
Photo©Suzanne Bélair

 

À l’intérieur de la Montagne de Marbre, une des alcôves
One of the alcoves inside Marble Mountain
Photo ©Suzanne Bélair

 

Dragons multiples, Montagne de Marbre
Multiple dragons at Marble Mountain
Photo ©Suzanne Bélair

 

Enfin arrivés à Hoi An! Après un bref arrêt à l’hôtel pour laisser les bagages, et un lunch rapide, nous avons fait une visite guidée à pied de la vieille ville : Le fameux pont couvert japonais, symbole national du Vietnam, que l’on retrouve sur les billets de 20 000 dôngs, avec sa paire de singes sculptés à un bout et de chiens à l’autre bout, pour représenter les années de construction, le tailleur Yaly, la ferme de vers à soie et les multiples œuvres d’art patiemment tissées à la main par les artisans avec la soie récoltée puis teinte, la visite de nombreuses maisons, pagodes et temples. À un moment donné je me suis sentie complètement saturée et nous nous sommes arrêtés pour la journée.

 

Envers du billet de 20 000 dôngs qui illustre le pont japonais
One side of the 20 000 dôngs note illustrating the Japanese bridge

 

Demain, nous aurons bien le temps d’explorer Hoi An !

 

 

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