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Il y a quelques semaines, je revenais de Croatie après y avoir passé deux semaines.  Nous avons visité Dubrovnik, Split, les lacs Plitvice et enfin Zagreb.

 

Nous avons visité de nombreux musées tous très intéressants, et des galeries, en particulier celle d’Ivan Mĕstrović, le plus célèbre artiste Croatie. Le musée est installé dans sa maison d’été à Split et présente ses croquis ainsi que plusieurs de ses sculptures. L’entrée vous donne également accès au Kaštelet, une petite forteresse qui abrite ses œuvres sur bois de thème religieux. Elles sont installées dans la chapelle où la messe est encore célébrée tous les dimanches selon les souhaits de l’artiste quand il a fait don de la propriété.

 

 

Ce que j’aimerais partager aujourd’hui est une exposition par les enfants dans le tunnel de Grič, situé sous la haute ville de Zagreb, dans le quartier de Grič, également appelé Gradec ou Gornji Grad. Ce tunnel a été construit en 1943 pour servir d’abri anti-aérien pendant la Seconde Guerre mondiale et n’a pas été beaucoup utilisé depuis.

 

Le hall central est relié par deux passages, l’un à la rue Mesnička à l’ouest et l’autre à la rue Stjepan Radić à l’est, et à quatre passages vers le sud. En 1990, il fut de nouveau utilisé pour abriter l’un des premiers « raves » en Croatie, et a également servi d’abri pendant la guerre d’indépendance de la Croatie. En 2016, le tunnel a été ouvert au public, servant maintenant d’attraction touristique et accueillant des événements culturels. (ref: https://en.wikipedia.org/wiki/Gri%C4%8D_Tunnel_(Zagreb))

 

Voici quelques entrées:  

Nous sommes tellement chanceux d’avoir trouvé l’entrée qui n’est pas facile à discerner lorsque vous marchez et n’avez pas l’adresse spécifique, et de découvrir qu’elle accueillait l’exposition du 22ème Jardin des Enfants de la Ville de Zagreb qui se terminait d’ailleurs cette journée même.

J’adore le fait que cette ville met l’accent sur l’art dès le plus jeune âge. À un moment donné, les cours de dessin étaient obligatoires pour tous. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais on voit beaucoup plus les enfants dans les musées et les galeries qu’en Amérique du Nord, et ils sont très intéressés à découvrir l’art et à apprendre, posant beaucoup de questions et écoutant les réponses.

 

L’art devrait retourner dans les écoles de façon massive. C’est une partie extrêmement importante de l’éducation et aide à développer un esprit critique et un oeil pour la beauté, peu importe sa forme. La créativité, l’amélioration des habiletés motrices et la confiance en soi, la persévérance, la concentration sont quelques-uns des avantages de l’apprentissage et de la pratique de l’art pour les enfants. C’est une partie importante de leur éducation qui est malheureusement de plus en plus ignorée par notre gouvernement au Québec et au Canada.

 

J’espère que cela changera un jour et que l’art trouvera sa place légitime dans notre système éducatif.

 

Toutes les photos et le texte © Suzanne Bélair

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Une réflection sur la place des robots dans l’art

PhenixWebZine

Un logiciel de « machine learning », qui à la manière de Cézanne essaie de reproduire à l’identique les oeuvres qu’il voit, un ensemble de robots réalisant de grands tableaux en recourant aux techniques de peinture par essaim…

Bienvenue à l’exposition « Artistes et Robots » qui s’ouvre au Grand palais à Paris à partir du 5 avril 2018.

l’exposition s’intéresse à ce que l’on voit moins au quotidien dans le monde l’art, mais qui prend de plus ne plus de place dans la conception des oeuvres. Elle s’interroge aussi sur le rapport de la robotique à l’art. Un Robot peut-il se substituer à un artiste?

« les choses n’ont pas besoin être vraies, du moment qu’elles en ont l’air. »Isaac Asimov

Des artistes de treize nationalités essaient de répondre à cette question à travers une vingtaine d’installations programmées et gérées par des logiciels d’ordinateurs.

le sujet de l’artificielle est abordé et disséqué…

Voir l’article original 79 mots de plus

Voici deux expositions auxquelles je participe ce printemps :

 

La première est pour la merveilleuse exposition du printemps de l’Association des Artistes du Lakeshore. Cette année encore, environ 45 artistes exposeront au Centre Communautaire Fritz situé au 20477 Bord du Lac à Baie d’Urfé H9X 1R3. Un tiers des revenus des ventes d’oeuvres et toutes les recettes des billets de tirage seront remis à NOVA Ouest de l’Île, un organisme de soins de santé à but non lucratif qui soutient la population de l’ouest de l’île, en offrant des services tels les soins palliatifs et d’oncologie, des programmes de deuil pour enfants et adultes, le soutien à domicile et des centres de jour pour adultes.

Le vernissage prend place ce soir vendredi le 20 avril de 19:00 à 21:30 heures et l’exposition se continue le samedi 21 et le dimanche 22 de 10 h à 17 h.

Ne manquez pas cet événement spécial ! Il me fera grand plaisir de vous y voir vendredi soir et dimanche matin.

 

 

La deuxième exposition réunit pour la première fois à Drummondville « les élites de l’art figuratif contemporain » soit les membres de l’Institut des Arts figuratifs qui y exposent du 19 avril au 29 avril 2018. Le vernissage se tiendra le dimanche 29 avril dès 15 heures et tous les artistes exposant y  seront présents.

La galerie Axart est au 219 rue Hériot, en plein cœur du centre-ville de Drummondville. La galerie et ouverte du jeudi au dimanche de midi à 17 heures. J’y serai dimache le 29 avril avec mes collègues de l’IAF.

 

 

 

Au plaisir !

 

Suzanne

 

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Ceci est une invitation pour l’exposition du printemps de l’Association des artistes de Beaconsfield dont je fais partie. L’exposition aura lieu à l’Édifice Centennial, situé au 288, boul. Beaconsfield à Beaconsfield. Plus de 50 artistes y participent et nous travaillons en partenariat avec les services de la famille AMCAL.

Les Services à la famille AMCAL opère à partir d’une orientation théorique systémique axée sur les forces et les solutions.

 

Dans tous ses programmes, services et formation du personnel, l’agence adopte une approche holistique envers ses clients et une approche multidisciplinaire pour collaborer avec d’autres professionnels et organisations communautaires.

 

Les programmes et services d’AMCAL définissent des objectifs clairs, appliquent des pratiques de soutien aux parents et élaborent des stratégies pour promouvoir des changements positifs et des familles en meilleure santé.

 

Pour en savoir plus sur AMCAL, suivez ce Lien

 

Le vernissage aura lieu le vendredi 6 avril de 19h à 21h30 et l’exposition se poursuivra samedi le 7 et dimanche le 8 de 10h à 17h.

 

Espérons vous y voir !

 

Suzanne

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Banasura laughingtrush
©2018 Suzanne Bélair
Oil on canvas 8 X 8 in

Il y a quelques jours, je recevais le bulletin d’information de la Fondation David Suzuki.

Nous nous plaignons souvent de notre gouvernement, mais dans le budget de cette semaine, le gouvernement du Canada a démontré son engagement envers l’environnement et fait quelque chose pour protéger les espèces menacées et la planète et j’en suis très fière.

Ils ont décidé d’investir 1,3 $ milliard au cours des cinq prochaines années pour protéger la nature, fournir des investissements financiers pour de nouveaux parcs, des zones protégées et la science pour s’assurer que tout cela est fait correctement.
Voici quelques-uns des points saillants du budget fournis dans le bulletin (traduction libre):

• 1 milliard de dollars sur cinq ans pour apporter des modifications aux lois canadiennes sur l’évaluation environnementale.

• 172,6 millions de dollars de plus sur trois ans pour améliorer l’accès à l’eau potable propre et salubre dans les réserves des Premières nations.

• 167,4 millions de dollars sur cinq ans pour mieux protéger, préserver et rétablir les espèces de baleines en voie de disparition au Canada.

• 20 millions de dollars sur cinq ans pour évaluer les mesures du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques et déterminer les pratiques exemplaires.

• 22 millions de dollars pour renouveler le Programme d’aquaculture durable pour deux ans, à l’appui d’un système de réglementation amélioré. Le renouvellement doit mettre l’accent sur la performance environnementale du secteur de l’aquaculture au Canada.

• Investissements significatifs dans la recherche scientifique.

 

C’est ici. Dans d’autres parties du monde, nous constatons une diminution de la biodiversité partout où nous regardons. Afin de mettre en valeur les espèces d’oiseaux en voie de disparition, le groupe Artists For Conservation, dont je fais partie, a décidé de s’impliquer dans son premier projet international de murale collaborative. Comme je l’ai déjà mentionné dans un blogue précédent , l’installation, qui comprendra les 678 espèces d’oiseaux menacées du monde, sera la pièce maîtresse du 27e Congrès international d’ornithologie qui se tiendra à Vancouver en août 2018. L’œuvre originale fera ensuite l’objet d’une tournée internationale dans certains lieux culturels / scientifiques sélectionnés.

Voici l’un des oiseaux que je m’étais engagée à peindre, la Garrulaxe de Jerdoni (Trochalopteron jerdoni), qui est endémique au sud de l’Inde et figure sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN depuis 2016.

La distribution de Trochalopteron jerdoni est limitée aux hautes altitudes dans les districts limités de Wayanad (Kerala) et de Coorg (Karnataka). Bien qu’elle puisse être trouvée dans plusieurs localités, l’espèce est gravement fragmentée et est probablement déjà disparue à quelques endroits selon une recherche de 2012 par Praveen J. et Nameer . « La plus grande sous-population se trouve à Vellarimala-Chembra et dénombre probablement un peu plus de 250 individus adultes» (Praveen J., 2016). La population total est estimée entre 250 et 2500 individus répartis en 2 à 5 sous-populations, mais aucune évaluation récente n’est disponible.

Le principal problème auquel l’espèce est confrontée est la transformation à grande échelle de la forêt en plantations, réservoirs, cultures et colonies humaines. Les plantations commerciales de thé, d’eucalyptus et d’acacia ont augmenté dans la région.

Puisqu’on pense que cette bécassine est un habitant sédentaire qui vit dans les sous-bois denses et dans la végétation humide et ombragée de la forêt sempervirente et semi-sempervirente (conifères et arbustes à feuilles persistantes), dans les ravins densément boisés, les cuvettes et la lisière des forêts, le fait que 47% de ces forêts ait été détruit dans la partie du Kerala des Ghâts occidentaux entre 1961 et 1988 tandis que les plantations et la forêt décidue ont augmenté, tout ceci constitue une menace majeure pour l’espèce. L’utilisation inconsidérée de pesticides inorganiques pourrait également affecter sa survie.

Pour en savoir plus sur la Garrulaxe de Jerdoni, cliquer ici .

Pour plus de détails sur le projet de murale, cliquer ici

Pour en savoir plus sur la Fondation David Suzuki, aller au: https://davidsuzuki.org/

 

Ref: Praveen J. and Nameer, P.O. 2012. Strophocincla Laughingthrushes of South India: a case for allopatric speciation and impact on their conservation. J. Bombay Nat. Hist. Soc. 109: 46-52.

 

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Hier j’ai décidé de faire mes recherches pour le projet Silent skies et trouver des images des oiseaux choisis que je pourrai retravailler. En après-midi, je suis allée au studio avec l’intention de reprendre mes pinceaux qui doivent se sentir abandonnés depuis Noël…

C’est bizarre comme le thème de cette nouvelle année se dessine graduellement et s’oriente vers les oiseaux avec le projet de murale et le livre pour enfants que j’ai commencé qui sera à propos d’une famille de pic bois…

Mais en entrant au studio et après avoir mis ma musique, ce ne sont pas mes pinceaux qui one attiré mon attention mais la chambre où j’entrepose mes toiles à moitié finies et celles qui sont vierges, mon matériel d’emballage, etc . J’aurais dû prendre une photo avant, c’était un désastre. C’est aussi la pièce où je vernis quand il fait trop venteux ou froid ou pluvieux dehors. J’ai besoin d’un bon espace central sur le plancher pour faire cela surtout si elles sont grandes. Depuis le déménagement du studio, je n’avais pas encore réussi à ranger et rendre cet espace fonctionnel.

Après un après-midi de travail, tout est maintenant organisé et propre, une belle façon de commencer l’année. Voici quelques photos :

En faisant ce grand ménage, j’ai trouvé une liste de projets datant de 2012. Ça m’a donné l’idée d’en refaire une pour 2018. Je ne sais pas pourquoi j’ai perdu l’habitude de faire ma liste de projets d’art en début d’année depuis le déménagement du studio. Je me complique souvent la vie à entrer mes idées dans différents cahiers quand une simple liste mise en évidence est tellement plus efficace.

Il y a beaucoup d’avantages à tenir une liste de projets dans le studio. J’aime la mettre sur un mur bien en vue où je peux la consulter régulièrement et tout ce qui est sur ma liste est généralement accompli au cours des mois qui suivent.

Une liste de projets est très stimulante et aide à maintenir le focus sur les priorités au studio où on perd facilement l’attention. Mon problème est que je veux tout faire en même temps, tout m’attire, les couleurs, les nouvelles techniques, mes toiles commencées à finir, des nouvelles à commencer, alors une liste de projets m’amène où je suis plus productive.

Un papier, un stylo et quelques minutes suffisent pour créer une liste de projets. C’est un outil merveilleux pour conserver la maîtrise de ses journées et de son attention et ça ne prend que 5 à 10 minutes.

Pas d’outil électronique pour moi quand il s’agit de faire une liste de projets car je veux l’avoir sous les yeux à tout moment surtout quand je commence à cocher ce qui est fait. Ça marche définitivement pour moi, ça me donne une vue d’ensemble et un élan d’optimisme.

Je l’utilise aussi pour établir mes priorités, incluant les dates butoirs pour les expositions, symposiums, les commandes.

Ça permet aussi d’optimiser son temps, comme de préparer plusieurs toiles au gesso en même temps selon ce qui est prévu.

Ça aide à rester serein parce qu’on a l’impression d’être plus en contrôle et ça élimine le stress de penser qu’on a oublié un projet ou une date.

Vous devinez facilement ce que je fais tout de suite après la rédaction de ce billet!

J’espère que ce court article vous motivera à faire votre liste de projets pour 2018!

 

 

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“Congratulations on being awarded Active Status with the Federation of Canadian Artists based on the evaluation of work recently submitted for jury. Congratulations!

You are now an Active member of the largest non-profit visual arts organization in British Columbia.”

J’ai reçu ce courriel pendant la semaine précédant Noël quand les activités étaient au maximum, pas le temps de le lire avant le samedi suivant.

 

Je suis très heureuse d’avoir été acceptée en tant que membre actif de cette prestigieuse association! Cela ouvre de nouvelles portes qui seront à explorer en 2018. La Fédération des artistes canadiens compte 2700 membres à travers le Canada.

 

Un projet intéressant et qui en vaut la peine dans lequel je m’implique en 2018 est la Murale collaborative Silent Skies. Ce projet international et collaboratif, le premier dans lequel Artists For Conservation s’implique de la sorte représentera toutes les 678 espèces d’oiseaux menacées dans le monde. L’installation sera la pièce maîtresse artistique du 27 ième Congrès International d’Ornithologie qui se tiendra à Vancouver du 19 au 26 août.

 

L’œuvre originale fera ensuite l’objet d’une tournée internationale dans plusieurs lieux culturels / scientifiques sélectionnés.

 

Je me suis engagée à peindre deux espèces d’oiseaux: Garrulaxe de Jerdon (Trochalopteron jerdoni), endémique de l’Inde du Sud et  Garrulaxe de Yersin (Garrulax yersini), endémique du plateau Da Lat au Vietnam. Les deux oiseaux sont en voie de disparition en raison de la dégradation et de la fragmentation de leur habitat. Toutes les toiles seront 8 X 8 pouces. Pour plus de détails sur ce projet de murale cliquer ici.

 

Je souhaite à tous une nouvelle année inspirée et artistique. L’art n’est pas seulement la peinture, l’écriture ou le théâtre; nous sommes tous des artistes qui créent nos vies au jour le jour. Nous devons suivre notre instinct et notre intuition, nous ouvrir au monde, aux nouvelles idées. Nous créons notre réalité et devons décider d’être l’acte principal dans nos propres vies, dans ce qui nous arrive, tout en respectant nos proches et ceux qui nous entourent.

 

Si vous lisez l’anglais, je vous suggère de rejoindre l’adresse : Enviroart by Suzanne Bélair où j’écris plus régulièrement.

 

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