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Prise de décision

Hier, j’ai passé beaucoup de temps à lire sur la prise de décisions. Qu’est ce qui fait qu’on prend une bonne décision, une décision qu’on ne regrettera pas? Qu’est ce qui constitue une bonne décision, une qui entraînera une action?. De mes lectures, deux choses sont ressorties : Une décision doit se baser sur une vision à long terme et doit se traduire par une action. Une vraie décision engage une action qui nous amène plus près de notre but. Par exemple, si on veut perdre du poids ou arrêter de fumer, une vraie décision en ce sens fera qu’on ne prendra pas le petit gâteau ou la bouffée de cigarette qui nous tente tellement. Parfois, quand on a pris une vraie décision, tout désir d’agir contrairement au but visé s’efface. Un engagement physique et mental est ce qui fait une vraie décision.

 

J’ai des décisions à prendre maintenant, ou je devrais plutôt dire, que j’ai oublié mes dernières décisions et je me suis engagée dans un  chemin sur lequel je ne veux pas être. S’ajuster pour revenir est assez facile quand on réalise qu’on a dévié du but qu’on s’était donné. On n’a alors qu’à revenir sur la voie choisie. Ce qui est parfois difficile est d’estimer quel est le meilleur chemin à prendre quand on fait face à deux options. Il est aussi parfois difficile de figurer si on prend ou non la bonne décision  jusqu’à ce que les résultats se fassent sentir.

 

Et il est aussi important de se rappeler que c’est normal et correct de faire des erreurs et que l’on doit être assez ouvert pour apprendre de ces erreurs avec humilité. Les erreurs sont la façon qu’a la vie de nous enseigner des choses. Nous ne sommes pas nés avec tous les talents et tous les outils pour réussir dans toutes les sphères d’activité. C’est souvent en faisant des erreurs que nous avançons. Ne pas agir assure qu’on ne fait pas d’erreurs mais n’est ce là après tout la plus grande erreur? Quand on s’engage ou qu’on se fait la promesse de viser des résultats à long terme au lieu de gratifications à court terme, on a pris la plus importante  décision  de notre vie. Ne pas prendre cette décision garantit que les hauts et les bas de tous les jours nous atteindront et qu’on se sentira toujours insatisfait de notre vie.

 

Prend la décision de t’engager envers toi-même. Crées une vision de toi-même dans le futur qui n’est pas dépendante des autres mais qui traduit tes vraies valeurs et qualités et puis, penses aux moyens pour transformer cette vision en action.

 

Souviens toi: Les délais de la Vie ne sont pas des refus de la Vie. Parfois, le chemin semble sinueux et long mais, tout au long, les expériences s’accumulent qui te rendent ce qu tu es et qui tu deviendras. Si tu crois en ton rêve, tu te dois d’agir concrètement pour t’amener vers ton but même s’il semble impossible à court terme. Rien n’est impossible tant qu’on n’a pas décidé que c’est impossible.

Un jour à la fois

Une période haute en émotion ces jours-ci. Très occupée, très stressée mais je prend cela un jour à la fois et j’essaie de tout regarder avec recul. Beaucoup de tourbillons autour de moi. Période de grands changements. C’est palpable. Enfin, je me retrouve avec mes livres et mes pensées, essayer de vivre aujourd’hui, un jour à la fois, de ramener au moment présent, le seul qui existe réellement ce bout de vie que je traverse présentement. Après tout, notre rendez-vous avec la vie est dans le moment présent et uniquement ici et maintenant.

 

J’ai plein de belles phrases et de réflexions sages dans la tête mais comment trouver le moyen d’appliquer cette sérénité dans notre vie de tous les jours? Comment, quand on fait face à des problèmes, des mesquineries, des manipulations, rester serein? C’est vraiment en se retrouvant soi-même, en méditant et en rejoignant notre valeur personnelle, en ressentant notre entité, notre lien avec le reste du monde, avec Dieu et le pourquoi de tout ce qui se passe dans notre vie qu’on réussit à vivre pleinement aujourd’hui et maintenant. Être capable de laisser aller ce qui ne peut être influencé. Laisser aller ce qu’on croit parfois nous concerner mais qui ne nous concerne pas du tout. Lâcher prise…

 

Rien ni personne ne nous appartient, tout est temporaire et en mouvement constant. Rien n’est permanent. Être capable de voir et de ressentir dans nos fibres profondes que nous sommes différents aujourd’hui d’hier et que nous serons réinventés demain aussi. Être témoin de notre évolution, de notre changement, de notre place dans l’univers. Méditer sur le fait que les molécules et atomes d’énergie qui nous constituent se transforment à chaque seconde et qu’il est possible de changer, d’influencer et de transformer notre environnement.

Être capable de lâcher prise sans se sentir coupable, méchant, victime ou perdant. Quand on sent le besoin de changement, quand on peut réellement ressentir dans nos fibres qu’il est temps de passer à d’autre chose, il est très important de méditer, de prendre du temps pour réfléchir, puis de prendre une décision et de s’y tenir.

 

Ne pas prendre de décision est décider. C’est décider de laisser la vie choisir pour nous, c’est décider de laisser les autre dicter notre vie, c’est décider que c’est normal de laisser le monde extérieur nous imposer notre avenir. La peur de prendre des décisions est ce qui est la perte de bien des gens. Quand on se sent envahi, dépassé, qu’on n’a plus le contrôle sur notre environnement, quand on sent qu’on n’a plus de choix, que la vie nous passe dessus sans qu’on ait un mot à dire, il fout réaliser qu’on peut tout changer à partir de la minute où on décide d’arrêter et d’agir. En regardant la situation calmement, en écoutant son corps qui est souvent plus sage que notre tête, on a la possibilité de changer notre vie avec une seule décision. Chaque décision a un effet d’entraînement et nous envoie dans une direction différente du status quo. Une vraie décision se mesure par l’action qui est entreprise pour la mettre en marche.

 

La peur de prendre une mauvaise décision est souvent ce qui nous retient d’agir mais quand on réalise que le temps qui passe choisira pour nous, il devient plus facile de regarder la situation et de décider sereinement. Si on est déçu des conséquences, on peut toujours ajuster le tir plus tard.

 

L’idée même de l’impermanence de tout, l’idée qu’il n’y a pas de début ni de fin, mais que tout est en constante transformation,  une manifestation, un mouvement d’énergie, nous permet de relaxer et de  trouver le bonheur et la paix. Il faut, nous nous le devons à nous-même, arriver à un point de conscientisation et lâcher prise envers tout ce qui nous entoure, envers tout ce qui nous concerne, que ce soit notre amant, notre ami, notre voisin, un projet, notre ennemi, quand nous sentons arrivé le point de non-retour ou qu’un sentiment de malaise profond s’installe. L’idée même d’ennemi ne peut vraiment exister quand on réalise que nous faisons tous partie d’une même chaîne énergétique.

 

Nous devons réaliser que chaque pensée, chaque geste influence tout ce qui nous entoure et change littéralement le monde. Voilà pourquoi il est important de rester intègre et vrai, d’agir en pleine conscience et de décider pour soi-même de la direction vers laquelle on veut s’engager.

Aujourd’hui, je veux prendre pleinement conscience de l’impermanence de la vie. Plusieurs personnes sont malades dernièrement autour de moi, quelques unes ont même des maladies graves, voire meurtrières.

 

La vie ne tient qu’à un fil et souvent, on ne l’apprécie même pas. Torturés de l’intérieur, malheureux, insatisfaits, qu’est-ce que nous faisons donc à laisser la vie filer entre nos doigts,  souvent sans même faire l’effort de nous en sortir, parfois sans savoir qu’il peut y avoir une issue?

 

Quelque chose m’a frappée la semaine passée. J’étais avec une amie qui vivait un moment difficile et je l’ai vue réagir comme la plupart des gens l’auraient fait. Je l’ai sentie blessée, découragée, déçue, désemparée. Quand nous avons reparlé de l’incident quelques jours plus tard, aucun de ces adjectifs ne sont sorti de sa bouche. C’est plutôt de frustration qu’elle parlait. J’ai été surprise mais en même temps ceci m’a permis de voir l’incontestable différence entre quelqu’un qui se laisse abattre et quelqu’un qui croit en elle-même. J’assume souvent que les gens sont plus fragiles qu’ils ne le sont réellement. Et voilà encore le concept du filtre qui revient. Tout ce que nous voyons, tout ce que nous percevons, nous le faisons à travers notre filtre personnel et un bon moyen de changer comment on évolue émotionnellement dans la vie est de prendre conscience de ce filtre et de le changer si on peut en se créant des nouvelles situations, en se créant de nouvelles références.

 

Enfin, je m’éloigne de l’impermanence. Pour revenir à la santé, n’est-ce pas notre bien le plus précieux? Puisque tout change à chaque jour, puisque je suis différente aujourd’hui d’hier, de même mon expérience créative est différente. Voici pourquoi, il est difficile pour plusieurs d’entre nous de travailler pendant des mois sur un même projet. Voici pourquoi, on désire commencer de nouveaux projets presque constamment, du moins c’est mon cas. J’adore commencer un projet, penser aux détails, aux couleurs, entrevoir l’oeuvre finie.

 

Chaque jour est différent du jour précédent. Nous sommes tous différents aujourd’hui d’hier, de nouvelles expériences se sont additionnées, de nouveaux souvenirs sont déjà imprégnés dans notre mémoire. Des sensations différentes sont ressenties dans notre corps dans le moment. Chaque jour est différent et chaque jour nous apporte quelque chose de précieux. Ce qui est important de se rappeler est de ne pas devenir victime ou se sentir abbatu quand ça ne va pas. Tout change à chaque seconde, des surprises nous attendent à chaque moment. L’impermanence : ce concept est la base de la vie et de la jouissance du moment présent. Quand on réalise que chaque seconde compte, que, quand ça va mal, ce n’est que temporaire, que tout peut changer en un instant, et que, quand ça va bien, on doit surtout en profiter pleinement.

 

Le moment présent : Sûrement le plus difficile est de vivre dans le moment présent le plus possible. Pourtant qu’y a-t-il d’autre?

 

Côté créativité, l’idée qu’une mauvaise journée sera suivie d’une bonne est très rassurante. L’idée que chaque moment est différent nous encourage, en tant qu’artiste, à continuer d’apprendre, à pratiquer, à travailler, même si on ne sent pas qu’on est dans le flow ».  En restant devant notre chevalet, quelque chose se manifeste éventuellement sur le canevas. On se doit d’accepter de rester flexibles et de prendre les jours moins productifs avec les plus féconds. Ce sont ces journées difficiles, où on n’a pas « lâché » qui sont la fondation des journées plus flexibles et fructueuses quand les couleurs et les formes surprenantes se manifestent, quand notre focus est au maximum, quand on se sent brillants.

 

On se doit de traiter notre art comme étant une partie intégrale de notre vie. On se doit de travailler à chaque jour. Une heure par jour n’est pas si difficile quand on en fait une priorité. Comme plusieurs, c’est souvent les priorités des autres qui priment dans ma vie. Mais je n’ai que moi à blâmer, après tout, je suis en charge de mes propres actions.

 

On se doit de reconnaître nos limites mais on ne peut pas penser qu’on ne pourra jamais s’améliorer. Ce n’est pas une situation permanente. Tout change constamment, tout est en mouvement. Demain n’apportera pas tout une panoplie de nouvelles compétences ou une  habilité soudaine, sans le travail d’aujourd’hui et d’hier. Accepter qu’on doive travailler nous permet d’élaborer une base solide sur laquelle on pourra s’appuyer pour continuer d’aller de l’avant dans notre art.

 

Le concept d’impermanence nous fait réaliser que tout ce qui existe maintenant passera, tout ce que nous ressentons maintenant, tout ce que nous sommes, changera inévitablement. L’acceptation de ce concept nous permet de trouver satisfaction et joie dans chaque étape du processus créatif, et de se renouveler constamment au fil des jours.

 

“Believe in what you don’t yet understand”. Je viens de lire cette phrase et pour moi, ça m’a parlé de jugement, d’idées préconçues et de regarder plus loin que notre nez. Pour mon fils, ça lui a tout de suite parlé de religion.

« Croyez à ce que vous ne comprenez pas encore »

Qu’est-ce que ça veut dire? Au-delà de l’aspect physique, qui fait partie de la vie même s’il est impossible que tous le comprenne, par exemple, si on ne comprends pas le fonctionnement du cœur qui fait circuler le sang dans nos artères et nos veines pour oxygéner le cerveau et le corps et pour maintenir votre vie. Est-ce que ça veut dire qu’il n’existe pas? Bien sûr que non.

 

Il y a l’aspect spirituel et tout le monde des sentiments, des intuitions, de l’instinct.

Est-ce possible de dire que l’amour inconditionnel n’existe pas parce qu’on ne comprends pas ce principe? Est-ce possible de dire que l’amour d’une mère pour son enfant ne fait pas partie de son univers?

 

C’est pour moi la façon de regarder cette phrase. Nous vivons dans un monde d’inconnus, inconnu du lendemain, inconnu de ce qui est vraiment dans le coeur, dans la tête de notre conjoint, inconnu des raisons profondes qui nous animent nous-même. L’inconnu du futur, du passé, du temps qui passe. Toutes ces choses qui font partie de nos vies et des vies de nos amis, de notre famille, de nos être aimés.

 

Je ne comprends peut-être pas la motivation qui pousse une certaine personne à agir d’une certaine façon mais ça ne veut pas dire que, pour elle, c’est la seule façon d’agir logiquement. Le fait de ne pas comprendre quelque chose ne veut pas dire que cette réalité n’existe pas dans la vie de mon voisin.

 

« Believe in what you don’t yet understand »

 

I believe in love

I believe in peace

I believe in the order of nature

I believe in the good in people I believe I am part of a universal body that is linked somewhat,

I believe we all live in unison and that we each have a role to play that very often, we don’t understand

I believe everybody can improve themselves and their lives

I believe you have to follow your intuition and it will get you to a better place

I believe in my kids

I believe in myself, that I can overcome anything.

I believe in the power of the brain and of the mind

 

All these things I believe in and there are much more but I don’t understand them.

I believe in the power of creativity

Where do ideas come from anyhow?

I believe in the force of ideas, that these ideas come to us for a reason. The only problem is we lack the time to listen to our internal voice and follow its whisper. So I believe in my internal voice and that everybody has one.

I believe some people have it harder than other and I have been looking for reasons for this and I cannot find them

I believe I love people and the universe and sometimes I feel so connected, it’s uncanny.

 

All these things I believe in, and yet, I don’t understand them.

Life is all about things we don’t understand. Going through life and growing through life I should say, we understand more and more as we grow older. And it is this learning process that is so much fun. It is true that it is scary to think about believing in things you don’t understand. I guess religion has been taking advantage of this for centuries because people need to believe in something. People need to know that life is not that bad after all and that some supreme power will help them out of their situation.

 

But the only person that can help you is yourself and that is a perfect example of the belief in what you don’t yet understand. You have to believe in yourself even if you don’t yet understand where your strength will come from. You have to love and believe in yourself, that you sill succeed that you will attain this goal that seems today so far.

 

It is in believing in what you don’t yet understand that you get the courage, the hope, that spark, that lights your road and that makes you reach for something else, for something better.

Le Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) du Québec a publié un rapport aujourd’hui demandant au ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) de revoir les limites des quatre réserves de biodiversité projetées afin d’inclure certains éléments additionnels d’intérêt. Ces éléments sont de nature biophysique, faunique, paysager ou culturelle. Les recommandations concernent les réserves de biodiversité du lac des Quinze, du lac Opasatica, de la forêt Piché-Lemoine et du réservoir Decelles.

Le BAPE souligne dans son rapport l’importance d’évaluer la potentialité de connecter la réserve de biodiversité du lac Opasatica et le secteur des montagnes de Kékéko. L’organisme environnemental Nature Québec avait recommandé cette connexion, qui, selon eux, servirait bien les intérêts de la conservation au Québec, puisque la région située au nord-est du lac Opasatica comprend de nombreux éléments d’intérêt pour la conservation.

En plus des recommandations concernant les limites des réserves, le rapport du BAPE mentionne plusieurs problèmes quant à la mise en place du réseau d’aires protégées au Québec. En autres, il est d’avis qu’il serait approprié de tenir des consultations publiques dès le début de la démarche de sélection des territoires. De plus, on mentionne aussi l’importance de la connectivité entre les aires protégées, et le fait que les petites aires protégées ne permettront pas de maintenir la biodiversité en forêt boréale là où les perturbations naturelles sont importantes.

Enfin, le BAPE presse le gouvernement québécois à démontrer son engagement envers la Stratégie québécoise sur les aires protégées (SQAP) en demandant au gouvernement de soutenir le MDDEP dans ses négociations avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) pour la création d’aires protégées. En effet, ces deux ministères agissent souvent à contresens puisque le MRNF, dont la vocation économique l’emporte habituellement sur sa mission de protection des ressources naturelles, veut toujours limiter la taille et l’emplacement des aires protégées.

Il y a donc encore beaucoup de travail à faire pour l’obtention d’un réseau d’aires protégées représentatif de la biodiversité québécoise et apte à la protéger. Il est en outre important de tenir compte de certains principes reliés à la biologie de la conservation, tels la connectivité et l’intégrité écologique, lors de la sélection des territoires à protéger. De plus, Nature Québec mentionne que les territoires du sud du Québec et ceux situés en milieu marin, quoique riches en biodiversité, ne sont pas protégés, disparaissent rapidement, et devraient être inclus dans le réseau d’aires protégées du Québec, ce qui n’est pas le cas actuellement.

L’insomnie me poursuit. Bientôt 1 heure du matin et je ne m’endors pas. Aussi bien me lever et être productive. Je savais avant de me coucher que ce soir encore, il serait impossible de dormir. Trop d’idées, les ronflements à côté de moi, les bruits de la rue, les voisins qui parlent fort, les autos, la Trans-Canadienne et comment ça se fait que les avions volent encore à minuit? Mais qu’importe toutes ces raisons, elle ne sont qu’excuses et n’aident pas à trouver le sommeil. Trop d’idées. La vérité est que j’attends parfois le moment de me coucher pour voler quelques instants de réflexion, pour être seule avec mes pensées. Quel moment propice pour réfléchir au lendemain, pour planifier une nouvelle peinture, un nouveau projet, pour organiser le reste de ma vie. Quelle opportunité de penser à un problème et d’en concevoir la solution ou encore de demander de l’aide, de l’inspiration, qui vient toujours éventuellement.

La vérité est que je trouve que le sommeil est une immense perte de temps. Pourquoi le corps a-t-il besoin de récupérer pour fonctionner de façon optimum? Pourquoi est-ce qu’on ne peut pas dormir seulement quelques heures tout en se sentant frais, dispos et prêt à l’action le lendemain matin ?

Malheureusement, non, cela semble impossible. J’aimerais mieux dormir mais j’en suis incapable malgré les méditations, la relaxation, la respiration. Ah c’est agaçant finalement.

Autant en profiter pour écrire.

Aujourd’hui, j’essaie de penser à l’élément créativité et comment il se manifeste dans nos vies. Créativité. Un mot intéressant qui englobe tant de choses. On peut être créatif en vivant toutes les situations journalières. La créativité est ce qui rend la vie intéressante et ce qui nous indique souvent que nos vies sont touchées par quelque chose de divin, par l’inspiration. Il  n’est pas facile de suivre sa créativité. Il est beaucoup plus facile de faire ce qui est attendu de nous, de rentrer dans le moule, de remplir ses obligations. Que ce soit pour peindre, pour écrire, pour sculpter, pour cuisiner, qu’importe, le fait de sortir des sentiers battus et d’inventer ne serais-ce qu’un petit élément , de changer quelque chose, devient un acte de création en quelque part.

Pour un artiste, la créativité est source d’angoisse et d’allégresse en même temps. C’est tellement angoissant de faire face à un nouveau projet, d’entreprendre quelque chose de neuf et d’inédit. C’est l’excitation et la peur de l’inconnu en même temps. C’est chaque jour le grand saut. Qu’est-ce qui va se passer si ça ne marche pas tel que prévu ? Quelquefois, on entreprend une peinture, un projet sans savoir où il nous mènera. Tout ce qu’on ressent est cette impulsion de commencer, Parfois, on voit très clairement où on veut arriver, d’autres fois, on n’en a aucune idée. C’est dans ces cas que c’est le plus angoissant  mais nous devons aller de l’avant, sinon, c’est la paralysie totale. Et alors comment s’en sortir?

Ce matin, j’ai observé ce qui retardait le commencement de mon travail. Ça a débuté dans la cuisine où j’étais venue chercher un café (un bon moyen de retarder le commencement). Je me suis dit; « Aussi bien nettoyer la cuisine » Ah! et puis non, il faut que je commence. Puis le téléphone a sonné. Je m’étais pourtant bien promis de ne pas répondre mais c’était ma sœur. J’ai donc répondu, un vingt minutes y a passé. Alors, j’ai pensé que j’étais prête à commencer, mais j’ai alors décidé que je devais me changer puisque je travaillais à l’huile aujourd’hui. En allant vers la chambre, j’ai vu que je n’avais pas retourné un appel qui était somme toute important (j’ai eu le malheur de regarder vers le bureau). Je rappelle. Puis il y a le lavage. Je me dis que si je mettais seulement une brassée, ça ne prendrait pas trop de temps. Alors je le fais, puis je me change. Bon, c’est fait. Que de temps perdu, déjà près de quarante minutes et je n’ai pas encore commencé. Et c’est comme cela que parfois les journées passent au complet sans que je n’aie touché à un pinceau ou que je n’aie écrit quoi que ce soit. Que de temps perdu, que d’ajournements, retards et procrastination au lieu de me mettre au travail et d’avancer. Que d’excuses au lieu de faire face à ma peur de ne pas réussir, à ma peur de faire des erreurs et de devoir jeter une toile, ou de devoir la recommencer. 

Il faut se dire qu’il est impossible de devenir adéquat ou de s’améliorer à quoi que ce soit sans pratique et sans erreur, ni d’apprendre, ni d’avancer.

Et quand enfin on s’y met, l’excitation s’empare de nous, le cœur se met à battre un peu plus vite. On est fier de faire face à notre peur, de se jeter dans le projet tête baissée et de foncer, de prendre toutes les décisions qu’une œuvre demande. Et quand on commence, on ne veut plus s’arrêter et on se dit qu’on aurait donc dû commencer avant, qu’on aurait donc dû ne pas perdre tout ce précieux temps qui aurait pu être si utile à notre apprentissage et à l’aboutissement de la prochaine peinture, sculpture, œuvre littéraire, à notre prochaine création!

En tant qu’artistes, c’est un beau défi mais surtout, notre devoir, de travailler à chaque jour à notre art, à passer par-dessus nos excuses, et d’avancer un peu plus haut, un peu plus loin comme dit la chanson. Chaque coup de pinceau aide à la compréhension de notre art, chaque mot écrit améliore notre écriture, chaque coup de couteau dans la glaise aide le sculpteur à peaufiner l’œuvre à laquelle il travaille maintenant et est une préparation pour celle qui dort encore dans sa tête.

J’ai fait un  rêve terrible ce matin, un rêve où des envahisseurs portant des armures dorées arrivaient par la mer, un rêve de panique, où je savais pertinemment qu’il n’y avait pas de cachette sûre, où je sentais dans mes os que tout ce qui m’était précieux serait détruit. Un rêve de pertes, la boule au fond de l’estomac, le cœur en chamade, la panique et la désillusion totales, la mort. J’en cherche la signification. Je sais que dernièrement, j’ai laissé beaucoup de gens influencer ma vie, mes actions, mes implications. Je pense que ce rêve révèle beaucoup de cet état d’esprit. Je me sens victime des événements, des gens, des compagnies de service, de la vie. Tout le monde veut tout contrôler et tire la couverture pour en avoir plus des autres.

 

Je ne me sens pas en contrôle et c’est ce que je dois regagner. Contrôle sur l’aspect physique de ce qui m’entoure, contrôle de mon intérieur, contrôle sur ma vie. « Ne donne pas ton pouvoir à des imbéciles ». Je ne me souviens plus qui l’a dit mais c’est bien ce qui est souvent le problème. Les autres prennent le dessus dans nos pensées, nos actions et nos réactions. Ce n’est pas parce que quelqu’un agit mal envers nous qu’on doit le laisser prendre le contrôle de notre tête, de notre humeur. Je le sais, c’est facile à dire, difficile à faire mais, pour notre bien-être, il faut être capable de mettre les désappointements derrière nous et de continuer d’aller de l’avant. Le passé, quelque soit récent, doit rester dans le passé. Après tout il n’y  a qu’une seule journée qui compte et qui doit être vécue du mieux possible et c’est aujourd’hui.

 

Je travaille beaucoup à ne pas abandonner, à rester sur mon chemin. C’est un renouveau mental constant qu’il faut maintenir. Il faut travailler à s’auto approuver, à s’aimer soi-même. On est la personne la plus proche de nous-même, celle avec qui on doit vivre avant tous les autres. Qu’est-ce que je veux? Comment est-ce que je veux contribuer à la vie des autres, à la planète? Après ces quelques questions, il est plus facile de s’enligner vers un idéal. Je vois qu’il y a des gens autour de moi qui s’impliqués dans certains dossiers non pas pour des raisons altruistes, mais pour des raisons toutes personnelles. Ceci me déçoit beaucoup. Mais je comprends que c’est le chemin qu’ils ont choisi et que les autres le réaliseront aussi éventuellement.

 

Être le plus honnête possible, c’est aussi important. Son intégrité, pas seulement comme un terme idéaliste et vide mais une intégrité profonde, une honnêteté de réponse, de réaction. Une intégrité qui module non seulement les grandes lignes de notre vie mais nos actions de tous les jours. On me répète souvent que toute vérité n’est pas bonne à dire et c’est sûrement vrai. Se taire plutôt que de mentir, est-ce mentir aussi? Peut-être mon rêve a-t-il été aussi influencé par l’actualité du jour. On y a entendu des allégations d’infiltration du gouvernement par le milieu criminalisé, qu’on essaie d’envoyer sous le tapis pour que tout le monde oublie qu’on est mené par des incompétents. On a entendu parler du meurtrier d’un policier qui va sûrement s’en tirer. Les lois sont maintenant faites pour ceux qui les enfraient. Cafouillages et bévues, ceci est maintenant ce qui caractérise les politiciens et ceux qui sont censés nous protéger. Triste réalité. De plus, bien des gens se réveillent ce matin sans logement, un toit arraché, des vitres brisées, des arbres tombés, constatant les dommages substantiels causés par l’orage violent qui a frappé la province hier.

 

Mais, en quelque part, il est de notre devoir de trouver quelque chose de positif dans tout cela. Si tous choisissaient, juste pour aujourd’hui, de vivre pour le bien-être des autres, d’aider ses voisins, ses amis, ses ennemis, de sourire un peu plus, de poser au moins un geste de bonté envers quelqu’un, tous se coucheraient plus heureux ce soir. 

 

Anxiété et gratitude

Hier j’ai eu la chance de parler à ma bonne amie C, à qui je n’avais parlé depuis quelques temps. Nous avons disserté sur le mal de vivre, les amitiés, la vie. J’aime bien C. Dans le moment, elle ne voit pas ses qualités. Pourtant, il est évident à qui la rencontre qu’elle possède une certaine qualité d’être, une intégrité de pensée, une bonté envers les autres, une douceur subtile.

 

Elle a eu, il y a environ un an un  diagnostic terrible de sclérose en plaques qu’elle n’accepte pas encore. Et tandis que la maladie fait lentement son chemin dans son corps, elle envahit aussi sa tête où elle cause encore plus de dommages. L’anxiété… L’anxiété de vivre, la peur du lendemain, la terreur de ne pas savoir où on va aboutir, ce que l’avenir nous réserve. Mais à bien y penser, les lendemains sont inconnus de tous. En regardant notre voisin,  on se dit toujours qu’il ou qu’elle est mieux que nous, qu’il et elle est plus heureux, plus stable, plus en moyens. Mais on ne sait pas. Depuis plusieurs années on essaie de me faire comprendre cela, mais je me trouve toujours accrochée à ce rêve du bonheur des autres, à cette vie idéale que quelqu’un doit bien vivre en quelque part.

 

La vision extérieure que les autres projettent n’est pas nécessairement ce qui est.  On peut tout avoir et penser qu’on n’a rien ou n’avoir rien et se sentir riche de joie de vivre, riche d’amour pour les autres et pour soi-même. J’admire tellement les gens qui paraissent sûr d’eux-mêmes et heureux, qui ne font pas d’excuses pour leur façon de penser, qui ne se sentent pas coupables et ne perdent pas leur énergie à s’inquiéter de tout et de rien. Malheureusement, je ne suis pas comme cela moi-même et je dois me battre à chaque jour pour garder un peu d’optimisme. La seule chose qui m’apaise vraiment est quand je peint ou que j’écris,  même si je trouve le moyen de me sentir coupable de prendre du temps pour moi-même. Mais est-ce la vie ne devrait pas être vécue pour soi-même?

 

Mais pour en revenir à C. Elle ne voit pas ses qualités mais elles sont nombreuses. Elle est une bonne personne à qui de bonnes choses devraient arriver. Elle subit des épreuves en succession depuis quelques années et elle ne voit pas le bout du tunnel. Quand on est dans un état de non réception parce qu’on est malade physiquement ou mentalement, ça devient très difficile de sentir dans notre for intérieur qu’il y a espoir et que la vie va bientôt nous apporter quelque parcelle de bonheur. C’est très difficile mais on doit se battre.

 

Nous sommes les seuls responsables de notre bonheur. Il ne faut pas attendre que les autres nous sortent de notre torpeur ou nous motivent. Nous nous devons de mettre un pied devant l’autre de tenir une liste d’actions innovatrices pour se sortir de ce trou noir. Il est de notre responsabilité d’éveiller notre espoir, de faire confiance, de s’accrocher par quelque moyen que ce soit. Même si on se sent fatigué, même si on se sens battu par les événements, nous devons nous élever au-dessus de tout cela, se détacher de la situation, se projeter dans le futur, dans « l’après situation problématique ». Nous devons dédramatiser même s’il faut pour cela se comparer avec ceux qui sont pires que nous. Nous devons arrêter de tout tourner et ressasser dans notre tête, et respirer lentement.

 

Un bon moyen que j’ai trouvé à un moment donné pour dédramatiser et faire baisser l’anxiété qui m’habite parfois, est de me demander quelle est la pire situation qui pourrait découler du problème que je vis en ce moment. Quelle est la pire chose qui peut m’arriver. Quand je faisais beaucoup d’anxiété et que j’avais des étourdissements, ou mal au cœur ou au ventre, je me posais souvent cette question. Immédiatement, la panique baissait et je réalisais à ce moment que ce n’était pas si pire, que si je tombais dans les pommes, quelqu’un me ramasserait, si je dégueulais, ça ferait quelque chose à parler pour ceux qui en seraient témoin et puis après?? Est-ce la fin du monde?

 

Être soi-même et se montrer tel qu’on est. Voici qui est important et difficile  à la fois, surtout quand on ne sait pas qui on est et ce que l’on veut. Prendre cela une journée à la fois. Réduire à un petit laps de temps, à un petit pas, à un petit geste, à un seul instant ce avec quoi on veut dealer. Faire un pas en avant. Même quand on pense qu’on recule, on avance car on apprend. Pour finir notre belle conversation hier, je lui ai parlé du mouvement anti-jérémiades ou du défi qu’on peut se lancer ne pas se plaindre à haute voix et de plutôt trouver quelque chose de positif dans nos situations, dans ce qu’on remarque autour de nous, dans tout ce qu’on perçoit comme négatif à prime abord. Elle m’a fait remarquer que lorsqu’elle écrivait ses cinq « gratitudes » le soir avant de s’endormir, le lendemain semblait plus rose et petit à petit, elle avait appris à chercher le positif dans sa vie plutôt que de chercher du négatif, ce qui est automatiquement engendré quand on plaint constamment. Alors, c’est ce que nous commençons et déjà on se sent toutes les deux mieux.

 

Hier a été une journée haute en émotions même si comparée à la semaine passée, c’était pas si fou. Enfin… Je n’ai pas eu le temps d’écrire quoi que ce soit depuis plusieurs semaines maintenant. Trop occupée et trop stressée aussi. Mais je ne veux pas ici me plaindre car quand on se plaint on attire probablement encore plus d’insatisfactions. C’est du moins ce que plusieurs prétendent. C’est le fameux système de GIGO (Garbage In = Garbage Out) à l’envers (Mauvaises données à l’entrée = Mauvais résultats à la sortie). En effet, c’est la façon que l’on a de décrire ce qui se passe avec l’ordinateur. La machine ne peut penser et produit le résultat de ce qui  été inséré ou entré. La même chose se passe quant on se plaint mais à l’envers, c’est-à-dire GOGI (Garbage Out = Garbage In).

Connaissez-vous quelqu’un qui se plaint constamment? Par exemple, on se plaint de la température; pourquoi perdre son souffle? On ne peut pas vraiment l’influencer sauf si on pense au réchauffement climatique bien sûr. Mais quand on se plaint, qu’est que ça donne vraiment? Sauf si on arrive avec une solution pour régler notre problème, le fait de se plaindre n’améliore pas la situation, bien au contraire. Avez-vous passé du temps à vous plaindre de votre conjoint, de vos enfants, de votre travail, de votre compagnie? Est-ce que le fait de se plaindre change un résultat quelconque? Quand on se plaint, notre humeur descend d’un cran immédiatement. Plus on se plaint, plus on trouve quelque chose de pire à critiquer. On dirait que plus on se plaint, plus notre cerveau cherche une chose de plus qui nous déçoit, une chose de plus qui ne nous satisfait pas, et c’est de plus en plus grave. Le cerveau répond : « Tu veux te plaindre, je vais trouver plein de choses pour te satisfaire ». Parfois, dans un groupe, une personne commence à se plaindre sur quelque chose, une deuxième renchérit avec quelque chose de plus grave, de plus dérangeant, puis une troisième. C’est comme une compétition de récriminations et de blâmes et de chiâlage. Mais ce qui me dérange le plus dans tout cela est que quand on se plaint, on a une attitude de victime et on se sent impuissant à changer quoi que ce soit. On perd son pouvoir d’agir ou on se l’enlève carrément. On se plaint parce qu’on pense qu’on voudrait que quelque chose soit différent mais en quelque part, on ne croit pas qu’on peut changer quoi que ce soit. Quand on se plaint de notre conjoint, de notre travail, de nos enfants, de nos voisins, on trouve encore plus à se plaindre et on s’attire encore plus à se plaindre.

 

On se plaint aussi souvent pour se donner une excuse de ne pas agir, de ne pas prendre de risques, de ne pas avancer dans notre vie. Ceci est bien inconscient, les complaintes semblent légitimes, on y croit vraiment. Mais ce ne sont souvent que des excuses pour ne pas agir et ne pas prendre d’actions pour changer notre situation. Alors un peu moins de jérémiades et un peu plus d’action. La vie avance, les situations changent.  Souvent, quand on garde ses doléances pour soi-même, la semaine d’après, la situation ne semble pas aussi importante, d’autre chose occupe maintenant notre attention. Au lieu de se plaindre et de se donner des excuses, il vaut mieux parfois accepter les situations telles qu’elles sont et si elles semblent inacceptables, prendre les moyens ou les actions pour les changer au lieu de dépenser sa salive à répandre de la négativité autour de nous.

Il est parfois difficile de faire confiance à l’Univers et de garder le cap sur ses objectifs. Mais il est important de continuer dans la direction qu’on s’est donnée quand on a l’assurance qu’elle est inspirée et qu’elle nous conduira ultimement au bonheur. Quand on est assis avec soi-même, à méditer ou à écouter les idées qui nous viennent, il est important de se poser quelques questions. Questions pour nous rassurer bien sûr puisqu’on doute souvent de la sagesse de nos décisions. Quelques questions qui peuvent mettre en perspective le pourquoi de nos gestes ou des désirs qui nous animent.  Je ne parle pas ici de questions dites « rationnelles » mais des questions qui suscitent en nous une réponse instinctive et qui nous éclaire.

 

L’intuition. Une question importante est : Est-ce que ceci maintiendra ou augmentera ma paix intérieure? Est-ce que cette décision pourra influencer la vie de quelqu’un d’autre en l’améliorant, en apportant une parcelle de bonheur ? Est-ce que la décision me cause un stress intérieur quand je pense au résultat du geste posé ? Si oui, c’est un signe certain qu’on ne prend pas la bonne direction. Quelques questions, quelques réponses qui en disent long sur la direction à prendre.

 

If it doesn’t feel right, then it’s not right.  Si tu as un sentiment que tu ne dois pas faire quelque chose, ne le fais pas. Ceci est mon moto. Il y a parfois des signes intuitifs qui nous sont donnés qu’on ne peut pas analyser. Parfois, on a un sentiment très fort qu’on doit aller dans une certaine direction, puis la raison se met de la partie et essaie de nous convaincre que ce sera trop difficile, trop long, trop ardu. Mais quand on prend la décision de suivre notre intuition, soudainement les choses tombent en place, les portes s’ouvrent et tout devient plus facile. On est envahi par une certaine paix en sachant que tout est bien. Là où on croyait ne pas se sortir d’une situation, soudainement, elle n’est plus là. Souvent, tout ce qu’on a à faire est de laisser aller, de donner le contrôle à l’Univers, à l’ordre ultime des choses.   

 

Céder le contrôle. Céder non pas à quelqu’un d’autre mais à son soi profond. Céder à notre intuition. Je suis profondément convaincue que notre intuition, notre moi profond détient les solutions à nos problèmes et que ce qui nous sépare parfois des dénouements recherchés est notre refus de suivre les directions intuitives qui nous viennent parce que notre ego croit en savoir plus ou qu’il est mieux placé pour contrôler les résultats. Mais il faut faire le test de demander la réponse à une question avant de s’endormir le soir, de demander l’inspiration de l’Univers qui nous parvient par l’intuition, pour s’apercevoir que la solution viendra au réveil ou au milieu de la nuit et qu’il n’en tient qu’à nous de faire confiance à ce signe.

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