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Archive for the ‘Ecologie’ Category

“Congratulations on being awarded Active Status with the Federation of Canadian Artists based on the evaluation of work recently submitted for jury. Congratulations!

You are now an Active member of the largest non-profit visual arts organization in British Columbia.”

J’ai reçu ce courriel pendant la semaine précédant Noël quand les activités étaient au maximum, pas le temps de le lire avant le samedi suivant.

 

Je suis très heureuse d’avoir été acceptée en tant que membre actif de cette prestigieuse association! Cela ouvre de nouvelles portes qui seront à explorer en 2018. La Fédération des artistes canadiens compte 2700 membres à travers le Canada.

 

Un projet intéressant et qui en vaut la peine dans lequel je m’implique en 2018 est la Murale collaborative Silent Skies. Ce projet international et collaboratif, le premier dans lequel Artists For Conservation s’implique de la sorte représentera toutes les 678 espèces d’oiseaux menacées dans le monde. L’installation sera la pièce maîtresse artistique du 27 ième Congrès International d’Ornithologie qui se tiendra à Vancouver du 19 au 26 août.

 

L’œuvre originale fera ensuite l’objet d’une tournée internationale dans plusieurs lieux culturels / scientifiques sélectionnés.

 

Je me suis engagée à peindre deux espèces d’oiseaux: Garrulaxe de Jerdon (Trochalopteron jerdoni), endémique de l’Inde du Sud et  Garrulaxe de Yersin (Garrulax yersini), endémique du plateau Da Lat au Vietnam. Les deux oiseaux sont en voie de disparition en raison de la dégradation et de la fragmentation de leur habitat. Toutes les toiles seront 8 X 8 pouces. Pour plus de détails sur ce projet de murale cliquer ici.

 

Je souhaite à tous une nouvelle année inspirée et artistique. L’art n’est pas seulement la peinture, l’écriture ou le théâtre; nous sommes tous des artistes qui créent nos vies au jour le jour. Nous devons suivre notre instinct et notre intuition, nous ouvrir au monde, aux nouvelles idées. Nous créons notre réalité et devons décider d’être l’acte principal dans nos propres vies, dans ce qui nous arrive, tout en respectant nos proches et ceux qui nous entourent.

 

Si vous lisez l’anglais, je vous suggère de rejoindre l’adresse : Enviroart by Suzanne Bélair où j’écris plus régulièrement.

 

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Site web Suzanne Bélair

www.facebook.com/SuzanneBelairArtist

 

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Un simple matin d’hiver grandiose dans toute sa beauté !

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Peut-on vraiment parler de simplicité quand toute cette complexité est devant nos yeux?

Que serions-nous sans cette nature dans sa biodiversité ? Rien

Nous avons besoin de la nature mais elle n’a pas besoin de nous

Quand nous l’aurons détruite

Elle saura se régénérer peu à peu

Mais ce n’est pas nous ni nos descendants qui en profiterons

Car quand nous l’aurons anéantie

L’humanité aura péri

Il n’est pas trop tard

Prenons conscience de nos gestes

Et agissons sans tarder !

 

 

©2016 texte et photos Suzanne Bélair

www.suzannebelair.com

 

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Nénuphars No. 4 ©2012 Suzanne Bélair Huile sur toile 18 X 24

Nénuphars No. 4
©2012 Suzanne Bélair
Huile sur toile 18 X 24

La fleur du nénuphar est solitaire sur sa tige qui s’étire doucement jusqu’à la surface de l’eau. Cette plante aquatique porte des feuilles arrondies et flottantes. Celles du lac ont des fleurs très odorantes et blanches que je me suis amusée à peindre de différentes couleurs pour cette série.

 

Les gens aiment aussi cultiver les nénuphars dans des bassins d’eau dans leur jardin mais j’ai appris qu’on peut aussi les cultiver en pot ou dans un bac non percé et ainsi agrémenter une terrasse ou un balcon.

 

Puisqu’elle est vivace et très rustique, il n’y a aucune inquiétude pour l’entretien, elle n’en demande presque aucun, tant et aussi longtemps qu’un minimum de 10 cm d’eau est maintenu et qu’elle a 5 à 6 heures d’ensoleillement par jour.

 

Le nénuphar est une plante originaire d’Europe et d’Amérique et le fait qu’elle pousse dans l’eau lui donne une dimension intéressante. Sa couleur peut varier selon les espèces, blanc, rose, rouge et jaune étant plus communes mais elle peut même être bleue chez certaines espèces exotiques

 

À l’état naturel ou dans un bassin, un seul nénuphar peut couvrir à lui seul environ un mètre carré.
Pour en savoir plus: sur http://www.jardiner-malin.fr/fiche/nenuphar.html

 

 

 

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À l’automne, le rouge profond envahit ce buisson qui se reflète dans l’eau du lac.

Le Buisson rouge ©2013 Suzanne Bélair Huile sur toile  14 X 18 po

Le Buisson rouge
©2013 Suzanne Bélair
Huile sur toile 14 X 18 po

Ce petit buisson survit depuis plusieurs années malgré l’érosion de cette berge et ses racines ayant été grignotées par les bébés castors. Nous l’avons stabilisé et adorons admirer sa couleur vive à chaque automne.
Cette toile de même que 3 autres de mes créations sera vendue à l’enchère au cours de l’encan annuel du Bouclier d’Athéna Services familiaux qui prendra place chez Ogilvy à la Salle Tudor le 8 novembre 2015.
Je suis heureuse que mes toiles aient été choisies pour cet encan prestigieux.

 

 

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Voici, la semaine de visite de studios s’achève aujourd’hui et malgré la température qui a fait des siennes certains jours, ça a été très bien dans l’ensemble.

Ceci est la toile que j’ai terminée lundi ou mardi. J’en suis très heureuse.

Makasin ©2015 Suzanne Bélair Huile sur toile 24 X 30 po.

Makasin
©2015 Suzanne Bélair
Huile sur toile 24 X 30 po.

Elle représente une petite orchidée indigène (Cypripedium parviflorum) qui pousse dans les boisés riches du Québec et est très robuste.
Voici quelques faits intéressants tirés de la « Flore Laurentienne » :

« Les rhizomes de cette espèce, ont été récoltés par les herboristes et les Indiens à des  fins médicinales. Ils contiennent des huiles, des résines et des tannins. L’infusion ou l’extrait sont des excitants nerveux. Ces produits sont d’ailleurs peu ou point utilisés aujourd’hui . Le labelle est si fortement gonflé qu’il oppose de la résistance à la pression, à la façon d’une vessie soufflée. Il commence toujours à se flétrir par une plaque translucide située au bas de la partie postérieure. La grande beauté de l’espèce réside à la fois dans la riche verdure de la tige et des feuilles, l’or vif des fleurs, et la spirale flottante des pétales latéraux. »

 

On l’appelle aussi « Sabot de la Vierge » ou « cypripède mocassin » ou « cypripède soulier » à cause de sa forme.

 

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Réf: Frère Marie-Victorin,1935, Flore Laurentienne, Les persses de l’université de Montréal, Mtl, Qc

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Fragile ©2015 Suzanne Bélair Huile sur toile   10 X 8 po

Fragile
©2015 Suzanne Bélair
Huile sur toile 10 X 8 po

L’aréthuse bulbeuse (Arethusa bulbosa) est une petite orchidée qui mesure entre 10 à 35 cm de haut. Elle est constituée d’une seule tige et d’une fleur solitaire et odorante. La plante ne porte qu’une seule feuille et celle-ci apparaît seulement après la floraison qui survient vers la fin mai/début juin et jusqu’en juillet. L’inflorescence terminale mesure entre 3 et 6 cm.

Comme toutes les orchidées, la fleur comprend trois pétales et trois sépales situés au somment de la fleur. La couleur de cette petite fleur est généralement rose ou magenta mais peut parfois être blanche ou bleutée.  Les 2 pétales supérieurs sont en forme de capuchon et sont situés au-dessus du label qui est plus large, d’aspect velu, strié de pourpre et de jaune et recourbé vers le bas. L’aréthuse ne fleurit généralement pas chaque année car elle peut être en dormance.

A. bulbosa habite les tourbières où les minéraux et les éléments nutritifs sont abondants et comme toutes les orchidées, elle est très sensible à son environnement. La superficie des tourbières ne cessant de diminuer suite à l’exploitation et le remplissage des marais pour permettre la construction d’habitations ou de routes, l’habitat de l’aréthuse disparaît et la plante se raréfie. En 2000, on la classifiait déjà comme espèce susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable au Québec, tandis qu’au Canada, son statut était non défini. Et selon certains sites, elle est considérée comme espèce « en danger », menacée, vulnérable et très rare au Québec. Cependant, après vérification des listes gouvernementales québécoises des espèces vulnérables ou susceptibles de l’être mises à jour en 2013, l’aréthuse n’y apparaît plus. Le Québec l’a retirée de la liste en juin 2013.

Pogonie langue-de-serpent (Pogonia ophioglossoides) et Calopogon tubéreux (Calopogon tuberosus) sont 2 autres orchidées considérées comme espèces voisines et qui habitent les mêmes endroits que A. bulbosa. En plus de la disparition de son habitat naturel, la pollinisation de l’aréthuse est devenue de plus en plus difficile, les bourdons étant ses pollinisateurs naturels et leur population étant en déclin. La reproduction végétative de l’aréthuse est très lente.

L’aréthuse bulbeuse a été observée dans la Municipalité d’Austin au Québec qui l’a choisie, en 2014 comme « fleur emblème ». Cette année un montage de représentations a été assemblé pour la salle du conseil, dont la toile « Fragile » qui y est maintenant accrochée.

 

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Il y a quelques jours, j’ai terminé  mon merveilleux papillon. Sa création m’a transformée et apporté beaucoup de plaisir. Il me rend heureuse quand je le regarde, les couleurs de la toile me fascinent. C’est ce que je cherche à atteindre quand je peints, ce sens d’émerveillement qui s’empare de moi quand je réalise ce qui est devant nous.

 

La peinture,  la création, l’écriture sans attente, sans demande, c’est alors que les pigments se transforment en émotions, que l’encre livre nos secrets.

 

La larve du monarque (Danaus plexippus)se nourrit exclusivement  de l’asclépiade, une plante herbacée vivace et toxique que l’on retrouve à l’état sauvage au Québec. En se nourrissant ainsi, la larve passe le poison à l’adulte tandis que celui-ci continue d’être friand du nectar. Les molécules de cette plante rend le monarque toxique pour les prédateurs qui l’évitent alors.

 

Repos©2014SuzanneBélair

Repos
©2014 Suzanne Bélair
Huile sur toile, 24 X 30 po

Le monarque est l’un de nos insectes favoris par sa beauté, par ses couleurs et par le mystère de sa migration qu’il entreprend chaque annéepour se rendre à quelques 3 000 km plus au sud, dans les montagnes du centre du Mexique. On croit que le monarque effectue le long voyage car l’asclépiade serait originairement du Mexique et quand la plante a immigré, les papillons ont suivi.  La plante est aussi abondante en Ontario.

 

Selon Parcs Canada (www.pc.gc.ca), les Grands Lacs représentent un obstacle important à la migration des monarques, ces derniers cherchent donc un chemin plus court pour traverser le lac Erié. La pointe Pelée, avec sa forme en entonnoir canalise les monarques vers la pointe où ils attendent des conditions favorables à la traversée du lac (la chaleur et les vents).Les monarques prennent ainsi refuge au parc national de la Pointe-Pelée pendant quelques jours à l’automne avant d’entreprendre la traversée.  S’il fait chaud, ils ne s’arrêtent pas et continuent mais quand il fait froid, ils restent dans les arbres en attente et peuvent alors être observés au plus grand plaisir des amateurs.

 

 

©2014SuzanneBélair

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