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Archive for the ‘Culture’ Category

Ceci est une invitation à venir admirer les œuvres de près 40 artistes professionnels membres de l’Association des Artistes du Lakeshore sur le bord du Lac St-Louis pendant la fin de semaine du 10 et 11 septembre 2016 lors de l’événement « Art au bord du Lac ».

2016-sh-belair

Je me ferai un plaisir de vous accueillir sur le site enchanteur de Stewart Hall où j’exposerai des nouveautés 2016 et d’autres favoris. Mon site # 10 est situé près de l’accès au stationnement en bas.

 

Une partie des ventes ira à  On Rock Services Communautaires et Banque Alimentaire

 

En cas de pluie, l’exposition a quand même lieu et se déplacera à l’intérieur de Stewart Hall.

 

J’y exposerai ma nouvelle collection de forêts et de nouvelles toiles de ma série « Traces » .

 

Faites suivre cette invitation à vos familles et amis.

 

Au plaisir de vous y voir !

 

Suzanne

 

 

Site web Suzanne Bélair

www.facebook.com/SuzanneBelairArtist

Enviroart by Suzanne Belair

 

 

 

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Voici la deuxième version de la grange ronde de Mansonville. Pour les besoins de l’exposition sur les granges rondes qui se tiendra bientôt à l’hôtel de ville d’Austin, j’ai repris le sujet dans un autre format et sous une autre vue.

 

Patrimoine 3- ,Mansonville, Qc ©2015 Suzanne Bélair Huile sur toile, 22 X 28 po

Patrimoine 3- ,Mansonville, Qc
©2015 Suzanne Bélair
Huile sur toile, 22 X 28 po

 

La visite qui a été organisée l’année dernière m’a fait découvrir une partie de l’histoire de la région et une architecture dont je ne me doutais pas avait existé à une certaine époque.

 

Pour voir l’autre version de cette grange ronde et en découvrir son histoire, cliquez ici .

 

Pour voir la grange ronde d’Austin et ses origines, aller cliquez ici .

 

 

http://suzannebelaircom

http://www.facebook.com/SuzanneBelairArtist

 

 

Références:

 

  1. Blitz, Culture et patrimoine, 2010, Plan d’interprétation et de mise en valeur de la grange ronde de Mansonville, disponible au :

http://patrimoinepotton.org/biblioapp/Rapport_Blitz_grange_ronde_Mansonville.pdf

 

Bourque, Hélène, 1998. Granges rondes, rapport d’expertise: mise à jour des données d’inventaire, Qc. Ministère de la culture et des communications,.s.p.

 

http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=165435&type=bien#.VXWeXc9Viko

 

 

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Enfin l’été, les vacances, le Circuit des Arts !

Dans quelques jours, j’ouvre mon atelier-galerie du Lac des Sittelles pour la durée du Circuit des Arts Memphrémagog qui se tiendra du 25 juillet au 2 août 2015. Une exposition collective prendra place au Centre d’art visuels de Magog, situé au 61 rue Merry Nord à Magog (stationnement à l’arrière, accès à partir de la rue St-Patrice) et ce à partir du mercredi 22 juillet et de 10 h à 17 h jusqu’à la fin du circuit. Vous pourrez y admirer une œuvre de chaque artiste participant.

Voici quelques photos de l’année passée:

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Mon site (# 7), situé au 123 rue Du Lac des Sittelles, sera ouvert aux visiteurs de 10 :00 à 17 :00 pendant  toute la durée du Circuit. J’espère que vous prendrez quelques moments pour venir nous visiter dans la belle région de l’Estrie. Comme à chaque année, j’expose plusieurs nouveautés, venez les découvrir !

 

Pour plus d’information sur le Circuit :  http://www.circuitdesarts.com/  ou consultez le dépliant ici .

 

http://www.suzannebelair.com

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Le comité culturel de la municipalité d’Austin dans les cantons de l’est avait organisé, l’été dernier, une visite guidée des 2 granges rondes de la région. Voici celle de Mansonville que j’ai peinte dernièrement ainsi qu’un peu d’historique sur les granges rondes de la région.

2015Pat-contour

La grange ronde de Mansonville, située dans le Canton de Potton, à été construite en 1911 par Robert J. Jersey et a été utilisée par divers autres propriétaires comme bâtiment agricole jusqu’en 1990.  C’est une grange-étable en bois, qui comprend trois niveaux. En 2009, elle est citée « immeuble patrimonial » pour l’ intérêt architectural de son enveloppe extérieure. Elle se distingue des granges-étables traditionnelles par son plan circulaire.

« Ce style architectural circulaire, observé des Cantons-de-l’Est, origine de la secte protestante des Shakers, elle-même issue des Quakers » (1). Les Shakers, des protestants français, s’exilèrent en Angleterre à cause des persécutions subies dans leur pays d’origine, la France. Au début du 18è siècle et toujours persécutés, ils s’exilèrent vers la Nouvelle-Angleterre. C’est au 19e siècle que leur style, caractérisé par le dépouillement décoratif, s’est définit. À cette époque, les Shakers détiennent des fermes communautaires comprenant plusieurs bâtiments, dont  la grange circulaire. « La légende veut que ce style ait été motivé par la croyance selon laquelle le diable se cachait dans les coins. » (1) Plusieurs exemples de granges rondes peuvent encore être observés en Nouvelle-Angleterre

Entre 1885 et 1920, l’idée est adoptée au Québec pour certaines granges-étables, mais seulement quelques dizaines de granges rondes sont construites sur notre territoire. Plusieurs sont  dans la région des Cantons de l’Est, près de la frontière américaine dont quatre dans la région de Potton. Le modèle est alors considéré plus productif pour les fermes laitières avec moins de murs extérieurs, un silo central qui favorise la distribution de la nourriture et un meilleur éclairage.

La grange ronde de Mansonville se distingue des autres par ses trois lucarnes à pignon perçant le toit qui témoignent de variantes locales. Mais elle est un exemple représentatif de ce type de bâtiment agricole par son plan circulaire, l’élévation à trois niveaux  servant d’étable, de fenil et de batterie, ainsi que par la rampe aussi appelée « garnaud », qui donne accès au dernier niveau et est recouverte d’un toit à deux versants droits. Le parement extérieur en planches horizontales et le lanterneau disposé sur le faîte du toit brisé circulaire sont aussi typiques du modèle.

Suite à la tornade de 1913 puis à une inondation majeure en 1927, la grange ronde de Mansonville est la seule qui ait survécu dans ce Canton et la seule à avoir été construite au cœur d’un village. Il subsiste maintenant six granges rondes dans toute la région dont une à Austin qui fera l’objet d’une autre billet.

http://suzannebelaircom

Références:

(1)  Blitz, Culture et patrimoine, 2010, Plan d’interprétation et de mise en valeur de la grange ronde de Mansonville, disponible au :

http://patrimoinepotton.org/biblioapp/Rapport_Blitz_grange_ronde_Mansonville.pdf

Bourque, Hélène, 1998. Granges rondes, rapport d’expertise: mise à jour des données d’inventaire, Qc. Ministère de la culture et des communications,.s.p.

http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=165435&type=bien#.VXWeXc9Viko

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Ceci est une invitation à venir admirer les œuvres de près 50 artistes professionnels membres de l’Association des Artistes du Lakeshore sur le bord du Lac St-Louis pendant la fin de semaine du 6 et 7 septembre 2014 lors de l’événement « Art au bord du Lac ».

Je me ferai un plaisir de vous accueillir sur le site enchanteur de Stewart Hall (une carte est attachée) où j’exposerai des nouveautés 2014. Mon site # 41 est situé près de l’entrée principale du Centre culturel.

Une partie des ventes ira à la Fondation du Cégep John-Abbott pour venir en aide aux jeunes artistes vivant dans le besoin financier.

En cas de pluie, l’exposition a quand même lieu et se déplacera à l’intérieur de Stewart Hall.

Partagez cette invitation avec vos familles et amis.

Au plaisir de vous y voir !
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2013 Placement des Artistes - Artist Placement 2013

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Il n’a pas été facile de reprendre le rythme de vie après les merveilleuses vacances au Mexique, mais voilà, il le faut bien…

Le Costa Rica est le plus gros producteur et exportateur d’ananas au monde et détient 75% des marchés Européen et de l’Amérique du Nord. Les ananas constituant leur plus grande récolte et leur plus importante exportation. il y a plus de terres consacrées aux plantations d’ananas qu’aux plantations de café et de bananes. Depuis la dernière décennie, l’industrie a énormément progressé entraînant plusieurs conséquences néfastes au niveau environnemental et social. Depuis 2007-2008, les compagnies impliquées dans l’industrie déclarent avoir pris des mesures pour adresser ces problèmes.

PlaisirDoré

Plaisir doré
©2012 Suzanne Bélair
Huile sur toile 24 X 30 po

Les plantations d’ananas n’empiètent pas sur les 23% de terres Costaricaines maintenant protégées par l’établissement de refuges fauniques sauvages, de réserves et de parcs nationaux. Économiquement parlant, l’industrie  a eu un effet positif sur l’économie locale, non seulement directement, soit par le biais des ventes et de la création d’emplois, mais également en attirant des investisseurs et fermiers internationaux. Certaines plantations ont même été transformées en attractions touristiques.

Les ananas sont nutritifs et délicieux, et leur prix ne cesse de baisser. Ces réductions de prix entraînent des baisses de salaire pour les ouvriers qui gagnent déjà très peu. Il y a également une problématique de santé et de dégradation environnementale qui affectent les ouvriers et les communautés locales.

L’ananas requiert des quantités énormes de pesticides pour se développer. Le sol doit être stérilisé, éliminant ainsi toute biodiversité. Selon Fernando Ramirez, agronome à l’Institut sur les substances toxiques de l’université Nationale du Costa Rica,  « 14 à 16 types de traitement différents sont généralement nécessaires, et beaucoup doivent être appliqués plusieurs fois. L’utilisation de  produits chimiques dangereux affectant la santé humaine ainsi que l’environnement est répandue, contaminant l’eau et dégradant le sol.

Pour le consommateur, très éloigné  de la source de ses aliments, et qui doit aussi faire face à certaines contraintes économiques, ces problématiques sont facilement oubliées. Heureusement, des alternatives existent. Environ 500 producteurs costaricains, des fermiers de petite et moyenne envergure, font partie de l’organisation ASOPROAGROIN. Cette association travaille à l’amélioration de ses membres au moyen d’alliances stratégiques. Tous les produits de PROAGROIN sont conformes aux normes de qualité et aux règlements environnementaux et sociaux dictés par le commerce équitable, la Rainforest Alliance, Global Gap et Organic USA.

http://suzannebelair.com

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La culture costaricaine reflète de plusieurs façons, sa diversité raciale. L’influence la plus importante est européenne comme on peut le voir dans la langue officielle qui est espagnole. Ceci se reflète aussi dans l’architecture et les bâtiments historiques. L’influence indigène, si moins visible maintenant, se perçoit tout de même à tous les niveaux, comme les tortillas qui font partie d’un repas costaricain typique ou les céramiques faites à la main, qui sont vendues sur le bord des routes.

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Poteries costaricaines avec coquillages
©2012 Suzanne Bléair
Huile sur toile 24 X 30 po

Ces poteries ont été fabriquées à la main par Santiago Villafuerte et sa femme Maria Elena. J’ai changé la couleur des poteries les rendant plus vibrantes et plus colorées qu’elles le sont en réalité. En effet, à cause de la couleur naturelle de l’argile, les couleurs des poteries sont limitées aux teintes de beige, les bruns, noir et rouge foncé, soit des teintes de terre.  Le couple habite à Giaitil le petit village réputé pour ses poteries fabriquées à la façon traditionnelle des Indiens Chrorotega. Santiago a appris à faire de la poterie de ses parents et de ses grands-parents et enseigne maintenant le métier à ses neveux et aux enfants de l’école primaire locale.

Les communautés de Guaitil et de San Vicente sont engagées à préserver la culture Chorotega qui consiste à faire ces poteries selon les mêmes méthodes que leurs ancêtres. La majorité des revenus des villageois vient de la vente de ces poteries aux touristes et aux hôtels du secteur.

Malheureusement, l’argile se fait plus en plus rare et difficile à trouver. D’après les potiers, l’argile de cette qualité n’existe plus nulle part au monde sauf sur un terrain privé à San Vincente, à environ 2 km de Guaitil.

Depuis près de 10 ans, les artisans sont en pourparlers avec les propriétaires du terrain qui, s’ils semblent prêts à vendre leur terrain, ne veulent pas que les potiers l’utilise gratuitement en partie, ou n’en achètent qu’une partie. Les potiers veulent utiliser environ un cinquième de la superficie totale à vendre et ne peuvent pas trouver assez d’argent pour tout acheter. La crainte est que, s’ils ne peuvent pas acheter le terrain, la prochaine génération devra aller vivre à San Jose pour fabriquer la poterie.

La pénurie d’argile est devenue un sérieux problème. Le maintien de l’identité Chorotega et de leur mode de vie unique sont dépendants de leur capacité à s’approprier une source fiable d’argile pour la communauté.

www.suzannebelair.com

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