Hier a été une journée haute en émotions même si comparée à la semaine passée, c’était pas si fou. Enfin… Je n’ai pas eu le temps d’écrire quoi que ce soit depuis plusieurs semaines maintenant. Trop occupée et trop stressée aussi. Mais je ne veux pas ici me plaindre car quand on se plaint on attire probablement encore plus d’insatisfactions. C’est du moins ce que plusieurs prétendent. C’est le fameux système de GIGO (Garbage In = Garbage Out) à l’envers (Mauvaises données à l’entrée = Mauvais résultats à la sortie). En effet, c’est la façon que l’on a de décrire ce qui se passe avec l’ordinateur. La machine ne peut penser et produit le résultat de ce qui été inséré ou entré. La même chose se passe quant on se plaint mais à l’envers, c’est-à-dire GOGI (Garbage Out = Garbage In).
Connaissez-vous quelqu’un qui se plaint constamment? Par exemple, on se plaint de la température; pourquoi perdre son souffle? On ne peut pas vraiment l’influencer sauf si on pense au réchauffement climatique bien sûr. Mais quand on se plaint, qu’est que ça donne vraiment? Sauf si on arrive avec une solution pour régler notre problème, le fait de se plaindre n’améliore pas la situation, bien au contraire. Avez-vous passé du temps à vous plaindre de votre conjoint, de vos enfants, de votre travail, de votre compagnie? Est-ce que le fait de se plaindre change un résultat quelconque? Quand on se plaint, notre humeur descend d’un cran immédiatement. Plus on se plaint, plus on trouve quelque chose de pire à critiquer. On dirait que plus on se plaint, plus notre cerveau cherche une chose de plus qui nous déçoit, une chose de plus qui ne nous satisfait pas, et c’est de plus en plus grave. Le cerveau répond : « Tu veux te plaindre, je vais trouver plein de choses pour te satisfaire ». Parfois, dans un groupe, une personne commence à se plaindre sur quelque chose, une deuxième renchérit avec quelque chose de plus grave, de plus dérangeant, puis une troisième. C’est comme une compétition de récriminations et de blâmes et de chiâlage. Mais ce qui me dérange le plus dans tout cela est que quand on se plaint, on a une attitude de victime et on se sent impuissant à changer quoi que ce soit. On perd son pouvoir d’agir ou on se l’enlève carrément. On se plaint parce qu’on pense qu’on voudrait que quelque chose soit différent mais en quelque part, on ne croit pas qu’on peut changer quoi que ce soit. Quand on se plaint de notre conjoint, de notre travail, de nos enfants, de nos voisins, on trouve encore plus à se plaindre et on s’attire encore plus à se plaindre.
On se plaint aussi souvent pour se donner une excuse de ne pas agir, de ne pas prendre de risques, de ne pas avancer dans notre vie. Ceci est bien inconscient, les complaintes semblent légitimes, on y croit vraiment. Mais ce ne sont souvent que des excuses pour ne pas agir et ne pas prendre d’actions pour changer notre situation. Alors un peu moins de jérémiades et un peu plus d’action. La vie avance, les situations changent. Souvent, quand on garde ses doléances pour soi-même, la semaine d’après, la situation ne semble pas aussi importante, d’autre chose occupe maintenant notre attention. Au lieu de se plaindre et de se donner des excuses, il vaut mieux parfois accepter les situations telles qu’elles sont et si elles semblent inacceptables, prendre les moyens ou les actions pour les changer au lieu de dépenser sa salive à répandre de la négativité autour de nous.